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ATTENTION: AVIS IMPORTANT

CE SITE N'A PAS POUR OBJECTIF LE SOUTIEN INDIVIDUEL DES FAMILLES.
TOUT CE QUI SE JOUE AU MOMENT DES PREMIERS MOIS EST BEAUCOUP TROP IMPORTANT POUR AUTORISER UNE RÉPONSE. IL FAUT PLUS QUE QUELQUES PHRASES POUR EXPLIQUER UNE DEMANDE, NOUS N'AVONS LE PLUS SOUVENT QU'UN VAGUE APERçU DU PROBLÈME POSÉ.

Toutes les réponses que vous trouverez ci-dessous vous montrent comment mieux réfléchir dans les différentes situations, et les grands axes des moyens thérapeutiques possibles. Les problèmes rencontrés par les jeunes parents (pleurs, rations, horaires, douleurs....) sont souvent les mêmes... et beaucoup de questions posées ont déja leur réponse dans ces pages.

MERCI DE NE  PAS ENVOYER DE QUESTIONS TRÈS PERSONNELLES. Aucune question pour un bébé précis concernant les rations, la diversification alimentaire, le sevrage ou les rythmes de sommeil ou d'éveil des petits ne sera prise en compte.
NOUS NE RÉPONDRONS QU'AUX QUESTIONS AYANT UN VÉRITABLE INTÉRET COLLECTIF CAR POSANT UN PROBLÈME NOUVEAU ET INTÉRESSANT POUR TOUS, OU ALORS À UNE QUESTION SCIENTIFIQUE PRÉCISE

Nous déclinons toute responsabilité de l'utilisation anormale qui pourraient être faite de ces pages INFORMATIVES.

Vous trouverez dans les pages de ce tableau les réponses aux questions déja posées par les visiteurs du site.

À regarder absolument avant de poser une question

Séjour en maternité

Grossesse

Démarrage de l'allaitement: 1er mois

Croissance et poids.

rythme des tétées

Physiologie de la lactation

Fécondité

Pleurs et sommeil

des nourrissons

Pathologies de l'enfant Pathologies de la mère

crevasses-Mastites engorgement

canal lactifère bouché

Candidoses

Succion-

refus du sein

relation mère-bébé

Composition du lait Questions diverses   de la première année

Le père et l'allaitement

Alimentation de la mère et régimes

Compléments et vitamines

Sevrage et diversification

Matériels .

Conservation du lait

Chirurgie mammaire

Médicaments et allaitement

alcool toxiques

Allaitements longs

Sécurité affective

Troubles de la séparation

Législation . Protection de l'allaitement    

Réponses récentes, non triées:

 

Dr Marie Thirion

Pédiatre.

 


je suis maman de 2 jumeaux de 4 mois que j'allaite exclusivement au sein.mon probléme est qu'en ce moment, un des deux tète moins; il ne reste pas plus de 5 minutes au sein et des fois, il refuse de manger, même si je lui propose 4 heures après son dernier repas.Mon pédiatre me dit de ne pas m'inquiéter vu qu'il pèse 6.5 kg.

Où est le problème ?
Si ce bébé va bien, grossit bien, s'éveille bien, il n'a aucune raison de se mettre exactement au même rythme alimentaire que son jumeau.
Peut-être sait-il téter plus vite et plus efficacement.
Peut être dépense t-il moins d'énergie en gigotant ou pleurant.
Peut-être a-t-il moins soif
....
Une seule question: semble-t-il aller bien? Si oui, son rythme alimentaire lui appartient.




Tout le monde me dit qu'il faut donner de l'eau sucrée à mon bébé de 2 mois que j'allaite pour éviter la déshydration.
Qu'en est il à ce propos le lait maternel suffit-il ou faut-il ce complément pour éviter qu'il ne se déshydrate ?
On me parle aussi qu'il faut lui donner du fenouil...


Un bébé au sein n'a besoin que du lait de sa mère, À LA CONDITION d'en avoir aussi souvent qu'il le demande. ceci afin de satisfaire non seulement sa faim, mais sa soif.
"Tout le monde" raconte des tas de choses fausses sur l'allaitement depuis la nuit des temps. Oublions-les.




mon fils a presque 8 mois. j'avais voulu le sevrer à 6 mois qd j'ai commencé la diversification ms cela s'est très mal passé car nous avons finalement découvert qu'il est allergique aux protéines de lait de vache. le pédiatre m'a prescrit un lait spécial (alfaré) qui n'est vraiment pas appétissant. mon fils n'en veut pas. j'ai acheté un tire lait et après plusieurs mois de difficultés, il a enfin bu un petit biberon avec mon lait à l'intérieur.
En fait je suis très partagée car je suis vraiment fatiguée de l'allaitement jour et nuit toutes les 3heures, j'ai un 2ème fils de 2 ans dont je m'occupe à la maison aussi, j'aimerais ne serait-ce qu'une heure par jour de "tranquillité" et j'ai l'impression que cela passe par le sevrage du bébé. mais évidemment je
n'arrive pas à le forcer à boire ce lait car moi même je doute que cela soit le meilleur pour lui.
pouvez-vous m'aider à déculpabiliser à lui donner ce lait ou alors me confirmer que je dois continuer à allaiter et que c'est la meilleure des solutions


j'aimerais ne serait-ce qu'une heure par jour de "tranquillité"...
1°- Toutes les jeunes mères ayant deux jeunes enfants à la maison ont cette même demande. Ce dont il question là, c'est du besoin d'être aidée, d'être relayée dans ce quotidien avec des tout petits. Un vrai problème qui a des solutions si les conditions familiales ou financières permettent de s'offrir ce luxe immense de quelques heures de répit sans les enfants.
2°- Un très petit nourrisson a besoin de manger toutes les 3 heures, pas un bébé de 8 mois. Et si sa mère s'absente, il est toujours possible de lui proposer à manger autre chose que du lait: compote, légumes, yaourts de soja ou semoule fine si son régime actuel les autorise, On peut toujours innover sans biberon.
3°- Tous les laits de régime pour bébés intolérants aux protéines du lait de vache ont un goût très désagréable, en tout cas pour nos papilles d'adultes. Les bébés qui n'ont pas d'autre choix possible finissent pourtant par s'y habituer...




j'ai un petit garçon de 11 mois, que j'allaite. Il n'a jamais fait ses nuits, mais depuis 2 mois il se reveille de plus en plus. J'ai donc décidé d'appliquer la méthode que vous décrivez dans votre livre pour qu'il apprenne à dormir seul (le laisser s'endormir seul en allant le rassurer à intervalles de plus en plus longs). Cela fait 10 jours que j'ai commencé, et je crois avoir suivi scrupuleusement vos conseils. Or meme s'il y a eu 3 nuits ou il ne s'est réveillé qu'une fois, la plupart des nuits il se réveille 4-5 fois, à intervalles de plus en plus rapprochés (parfois moins d'une demi-heure après s'etre endormi, contre au moins 2h30 d'habitude). Il lui arrive aussi de pleurer 20mn, s'endormir, et se réveiller 2mn plus tard, pleurer 10mn, etc - et ce pendant plus d'une heure avant d'arriver à s'endormir un peu plus longtemps. Enfin, le matin ou après les siestes il se réveille toujours en pleurant, alors qu'avant il se réveillait de bonne humeur. Je me demande donc si je ne suis pas en train de perturber encore plus son sommeil (visiblement ses cycles sont perturbés), d'ébranler sa confiance... Dois-je continuer cette méthode, et combien de temps?

Il est difficile de faire la part des choses dans les pleurs nocturnes d'un enfant de 11 mois. Les hypothèses et questions sont multiples.
-que s'est-il passé dans sa vie il y a deux mois ?
- s'agit-il d'une étape normale de maturation du sommeil, avec apparition de pleurs violents et fréquents, plutôt en début de nuit? Si oui, penser aux éveils partiels de nuit (terreurs nocturnes) . C'est impressionnant mais disparaît au bout de quelques mois. Vers 10 mois le sommeil s'approfondit et peut s'accompagner de pleurs nocturnes et d'éveils plus difficiles, donc avec pleurs.
-s'agit-il de pleurs liés à la modification d'un élément autour du bébé entre son endormissement et les micro-éveils de la nuit (dépendance d'endormissement). Tout changement peut en être la cause: s'endormir dans les bras, s'endormir en tétant, s'endormir avec une sucette, s'endormir avec une lumière, s'endormir avec du bruit... Si oui, il convient de veiller à lui permettre de s'endormir dans des conditions qui restent stables pour lui tout au long de la nuit.
- s'agit-il d'un épreuve de force d'un bébé qui a compris qu'il pourrait culpabiliser et faire craquer sa mère?
- s'agit-il d'une maman qui doute que le laisser pleurer pour découvrir des nuits complètes est la bonne méthode, et qui désire utiliser pour lui un maternage plus rapproché. Ce qui serait aussi tout à fait possible et valable.
- Dernière hypothèse, pourrait-il s'agir d'un enfant malade qui souffre. Toujours évoquer cette éventualité mais elle est rarissime.

Petit principe éducatif valable pour toute la vie:
Les étapes d'apprentissage d'en enfant ne sont pas toutes faciles. Elles sont souvent accompagnées de pleurs et de conflits avec les parents. Cela ne signifie pas qu'elles soient évitables.
La confiance d'un enfant, son équilibre profond reposent sur la sérénité de ses parents et la cohérence qu'ils lui offrent dans leurs paroles et dans leurs actes (quand ils sont adaptés à son age, bien sur !). Il convient donc juste d'être paisibles et clairs dans les choix.




J'allaite mon fils de 1 mois et 2 semaines depuis sa naissance. Jusqu'à il y a 2 jours il prenais des tétés de façon à peu près régulière environ toutes les 2 heures la journée et la nuit, la derniere du soir étant vers les 20h00 il réclame ensuite vers 2H puis 4h30, puis 7h00. J'ai eu des gros problèmes d'engorgement des ma montée de lait et particulierement au sein gauche? J'ai fait de l'acupuncture et pris un traitement homéopathique mais malgré cela j'ai encore été obligée de désengroger mon sein jusqu'à il y à quelques jours. Et là, depuis 2 jours il tete avec beaucoup^d'enervement dès le milieu d'apres midi et ne veut presque plus prendre au sein gaucje : il le tete 3 minute puis s'ennerve jusquà ce que je le change de sein et fini calmement au sein droit. Que dois je faire ? est ce que je continue à lui donner peu de temps à gauche puis à droite des qu'il s'ennerve, aura t il assez tété ? je commence à deseperer car personne ne sait d'oà provient le probleme.

Un fort engorgement peut entraîner une baisse, voire un arrêt de lactation du coté qui a été mal drainé. Ce qui pourrait expliquer les difficultés prolongées et l'amélioration lente. Au lieu d'un sein "guéri" d'un engorgement, il pourrait s'agir d'un sein "endormi" qui ne produit plus. D'où le comportement du bébé.
Pour vérifier si cette hypothèse est la bonne, il faudrait tirer le lait au tire-lait pour chiffrer la production. Le faire des deux côtés pour comparaison, et plusieurs fois du côté gauche pour s'assurer que les chiffres trouvés sont diminués (s'ils le sont) de façon régulière.
Puis relancer la lactation en faisant fonctionner ce sein le plus souvent et le plus à fond possible.




J'attends mon 4ème enfant pour octobre. Depuis juin 2009 je prends un antidépresseur EFFEXOR 75 LP et SERESTA 50 le soir. depuis que je suis enceinte je culpabilise beaucoup de prendre ces médicaments vis a vis de mon futur enfant. Mais en même temps je ne me sens pas de l'arrêter encore, j'ai peur de craquer. Donc je me dis que c'est mieux de prendre ces médicaments et d'être à peu près bien. Toutefois, je me pose beaucoup de question pour l'allaitement : pourrai je allaiter mon bébé malgré la prise de ces médicaments, y a t'il un danger pour l'enfant.


Comme toutes les benzodiazépines, le Seresta ( oxazepam) ne devrait être utilisé qu'en cures courtes de quelques semaines, pour aider à franchir un moment de crise aigüe. Un traitement prolongé sur plusieurs mois devrait être évité. Par ailleurs il serait mieux de l'arrêter plusieurs jours avant la naissance pour éviter une hyper somnolence de l'enfant pendant les premiers jours; somnolence qui pourrait entraîner des difficultés de succion et d'alimentation.
L'effexor (venlafaxine) est l'un des inhibiteurs de la recapture de la sérotinine pouvant donner des troubles au moment de la naissance et pendant l'allaitement par effet d'accumulation dans le sang. Il est mieux de l'éviter mais il est facile de le remplacer par un autre médicament de la même catégorie, ayant les mêmes avantages pour la mère mais pas les inconvénients pour le bébé. Dans cette catégorie de médicaments, la Paroxétine est plus indiquée. Il convient d'en parler avec le médecin traitant.




Je suis maman d'une petite fille de 4 mois et professeur. Je vais être convoquée pour faire passer des épreuves orales de BTS:
1. à 2h30 de chez moi pendant deux ou trois jours de suite
2. à 1h de chez moi (convocation de 7h30 du matin sur place à 18h30
environ)
Comment faire pour continuer à allaiter ma fille lorsque les journées sont continues avec une seule pause pour manger le midi ?
Puis-je refuser d'aller à 2h30 de route (et donc pas de retour à la maison possible le matin et le soir) d'après la legislation ?


Il n'y a aucune législation protégeant l'allaitement, donc aucun moyen légal d'éviter ces convocations.
Donc on ne peut que bricoler avec les moyens familiaux possibles:
- emmener l'enfant lorsqu'il y a un gros déplacement de 2h30. Donc avoir quelqu'un pour le garder à proximité, avoir des stocks de lait pour le faire nourrir pendant ces journées d'absence de la mère. S'il n'est pas loin, il est possible de l'allaiter matin, et soir et éventuellement la nuit.
- faire deux pauses exceptionnelles dans la journée - prévues dans la législation- pour tirer le lait afin de ne pas créer d'engorgement et de risquer une chute de la lactation. Il suffit d'un tire-lait électrique et d'un recoin pour s'installer. Aucun employeur ne peut refuser ces deux pauses.




maman d'un petit garcon de 10 mois1/2, je me demande si son apport en liquide est suffisant car il tète entre 4 et 6 fois par jour (1 tétée le matin plus longue)sinon c'est assez court 5 à 10 min et en complément il mange des légumes ou féculent en purée et compote de fruit, un peu de viande , de pain , produit laitier selon l'appétit et un peu d'eau
Dois je donner plutot des soupes ?


L'équilibre de l'eau dans le corps est une des constantes régulée de façon très rigoureuse par toute une série d'organes: les reins et les surrénales, le poumon, la peau, le tube digestif. Nous ne nous mettons JAMAIS en hypo hydratation car la soif apparaît vite pour PRÉVENIR toute baisse: nous avons soif pour ne pas risquer de manquer d'eau, pas parce que nous en manquons déja.
Si un enfant manquait vraiment d'eau, il y aurait très vite des signes évocateurs: langue et peau sèche, constipation intense, soif permanente.
Un bébé au sein peut prendre toute la ration d'eau dont il a besoin en un temps très court. La durée des tétées ne veut rien dire. Si le volume pris est très important, c'est la mère qui peut avoir soif....
Donc, et c'est là l'essentiel, un bébé de 10 mois nourri au sein et qui va bien n'a pas besoin de compléments d'eau. Il est toujours possible de lui proposer de temps en temps un gobelet d'eau qu'il prendra ou non selon sa soif.




J'ai lu votre article concernant ls crevasses intérieures et le fait qu'elles n'existent pas. On a dit a mon amie qu'elle avait des crevasses intérieures. Si cela n'existe pas, comment expliquer vous le fait qu'il y ait du sang dans son colostrum ? la situation est la même pour les 2 seins et l'explication fournie est : crevasses intérieures.... On lui a dit que ce serait finit en 2 jours.
Pour compléter la question, lorsque mon amie fait sortir du colostrum, ce colostrum sort par certains canaux et du sang en sort par d'autres. Ce ne sont donc pas "que des pigments" qui traverse la membrane et qui colore le lait (ou le colostrum). C'est un filet de sang qui vient se mélanger et donner cette couleur rose (même chose pour les 2 seins).


Au niveau de la glande mammaire, donc du tissu fabriquant le lait , il n'existe qu'UNE SEULE COUCHE de cellules reposant sur une membrane basale. Il s'agit donc de l'un des tissus les plus fins de l'organisme.
Les éléments du sang traversent en permanence ces cellules pour former les constituants du lait. Normalement les globules rouges ne passent pas, mais cette barrière est si fine qu'elle est facilement franchie. Dans ce cas là, le lait devient rouge sur une zone donnée de fabrication. Donc pour le lait sortant par certains pores.
Tout ceci est rigoureusement indolore et sans danger. Ni pour la mère, ni pour le bébé.
Il n'y a pas de déchirure, ni crevasse au sens pathologique du terme.
Effectivement, tout se règle en un jour ou deux.




Chez une primigeste de 20 ans présentant une hyperplasie papillomateuse ductale (tumeur dendritique)du sein droit quelle est la conduite à tenir en matière d'allaitement. Est-ce possible sans danger, l'allaitement peut-il être bénéfique, quelles sont les précautions à prendre, quelles difficultés particulières va-t-elle rencontrer? Elle est actuellemnt à 38SA1/2.

Il s'agit-semble-t-il d'une tumeur bénigne, à risque évolutif minime. Normalement, il n'y a rien à faire en dehors d'une surveillance clinique et radiologique régulière qui a certainement été proposée à cette patiente.
L'allaitement crée un climat de carence oestrogénique favorable à la régression ou la non évolutivité de ce type de prolifération cellulaire.
Il n'y a aucune précaution particulière en dehors d'une grande vigilance sur une éventuelle difficulté de drainage localisée dans les premiers jours ou semaines.




j'allaite ma fille de 3 mois et depuis aujourd-hui je suis de nouveau réglée. Puis-je encore continuer et est-ce que mon lait est toujours bon pour elle


Ce sont là des croyances moyennageuses liées à des notions troubles sur "l'impureté " des femmes.
Si le lait des femmes qui saignent devenait mauvais, l'espèce humaine n'aurait pas survécu.....!




comment peut on confectionner des yaourts à base de lait maternel ? je trouve que c'est un bon moyen de continuer l'allaitement de ma 3 ème fille qui a 7 mois et ainsi faire participer d'avantage son papa! mais je ne trouve aucune recette et ma sage femme ne s'y connait pas assez.


La fabrication de fromage est une caséification, c'est à dire la coagulation en masse de grosses caséines. Le lait des principaux ruminants, très riches en caséines fait donc d'excellents fromages.
Par contre le lait de femme est très peu riche en protéines (4 fois moins que le lait de vache) et particulièrement pauvre en caséines. C'est la raison pour laquelle il se coagule en "flocons" légers, non reliés les uns aux autres. Il n'est pas sûr du tout qu'il soit possible d'en faire .....un fromage.




malgré multiples formations sur l'allaitement maternel - les contreverses au sein de l'équipe professionnelle dont je fais partie me mettent le doute quand à l'usage des coquilles d'allaitement en période inflamatoire de l'allaitement au 3ième ou 4ième jour - je pratique bien souvent le massage aérolaire afin de soulager la maman dans un premier temps et de permettre à bébé une meilleure prise du mamelon alors assouplit - je préconise le port des coquilles la demi-heure qui préderait la tétée afin que le sein s'assouplisse de lui-même - le massage aérolaire n'étant pas une pratique facile à nous toutes - le port continu des coquilles constituerait-il une mauvaise utilisation ou au contraire un usage adéquat - là nous ne sommes pas en équation - les S-F le réfutent en port continu - car il stimulerait ..
et moi je dis que le flux d'éjection en période inflammatoire est la seule solution donc pour moi le port des coquilles semblent nécéssaires - aidez moi à y voir plus clair - merci


Les coquilles en période congestive de démarrage de l'allaitement ont des bonnes et mauvaises indications:
- les bonnes: faire couler un maximum de lait, en continu, jusqu'à ce que les seins soient souples
assouplir le sein avant les tétées
recueillir du lait de l'autre côté, PENDANT une tétée, pour le conserver et le congeler
- les mauvaises: lorsque le sein ne coule pas (préférer massages ou tire-lait)
lorsqu'elles compriment le sein, dans un soutien-gorge trop serré
lorsque la mère, mal informée sur la suite, ne saura plus s'en passer.




J'allaite mon petit garçon de 6 mois qui a fait de l'eczéma sur les joues qui s'est surinfecté. A cause de cela, j'ai fait 3 mastites soignées avec des antibiotiques. Je suis toujours en cours de traitement mais le médecin m'avait également de mettre du fucidin sur le mamelon car il y avait une très grosse crevasse et ensuite de mettre la pommade murazyme. Une croute blanchâtre s'est formée et maintenant qu'elle s'est décollée, le mamelon est à vif, le contact avec quoi que ce soit est très douloureux, comme une brûlure. Or, je dois absolument vider ce sein pour éviter l'abcès. De plus, depuis la première mastite, j'ai des dépôts dans le lait, je pourrais les comparer au niveau de la consistance à des méduses, ça fait comme des petites poches de liquide lorsque je vide le biberon. Je suis assez désemparée face à cette situation car l'allaitement est le meilleur remède pour mon fils qui est polyallergique. Je vous remercie de votre aide.

La surinfection de l'eczéma est-elle bactérienne ou candidosique? Peut-on parler de complication à candida du traitement antibiotique. Seul le médecin traitant qui voit les lésions peut répondre et/ou faire effectuer les prélèvements nécessaires. Le traitement adéquat de cette lésion dépend de ces réponses.
Les dépots dans le lait sur les parois d'un récipient sont normaux et ne signifient pas du tout qu'il y a une infection ou un problème dans le lait.




Mon troisième enfant vient d'avoir 15 mois. Nous vivons au Canada ou la diversification alimentaire commence plus tardivement, aux alentours de 6 mois. Entre six mois et 9 mois, mon enfant a refusé toute autre forme d'alimentation que le lait maternel. Entre 9 et 12 mois il a simplement accepté quelques fruits et des céréales de riz. J'ai introduit d'autres aliments à compter de son douzième mois, notamment le blé sous différentes formes. Assez rapidement nous avons noté un changement dans ses selles avec des manifestations claires de non absorption. Cela nous a néanmoins pris plusieurs semaines pour réagir et lors de la visite chez le médecin nous avons noté une cassure dans sa courbe de croissance. À cela s'ajoute également un plus grand besoin de sommeil. Bref, tous éléments ont ouverts la porte à une possibilité d'entéropathie au gluten. Nous attendons les résultats des examens sanguins. Dans l'attente de ces résultats nous avons commencé une diète sans gluten avec une amélioration évidente au bout de quelques jours. Puisque je l'allaite j'ai préféré suivre également cette diète. Aujourd'hui alors que la situation semblait en amélioration constante en fin de journée nous avons eu une nouvelle selle typique d'un problème de malabsorption. Or, au cours de la matinée j'ai fait une entorse à la diète et consommé du pain de blé intégral. Je sais que vous avez déjà fait une réponse plus ou moins similaire au sujet d'un terrain allergène mère enfant. Pensez-vous que le lait maternel puisse véhiculer l'allergène? Je dois mentionner que je fais partie des personnes avec le syndrome du colon irritable. Merci de votre réponse.

Les signes cliniques de ce récit sont clairs.
Oui, le lait d'une mère allergique peut contenir des allergènes.
L'éviction de ce produit dans l'alimentation de la mère évitera des sur-stimulations du système immunitaire.




Mon enfant de trois mois a été hospitalisé suite à une bronchiolite(perfusé). De retour à la maison, de part mon flux d'éjection qui est très fort, il avalait de travers, ce qui lui déclenchait des quintes de toux, il s'ennervait alors et s'est mis à refuser le sein (meme en position allongée). Désemparée, j'ai commencé à tirer mon lait et à le lui administrer au biberon. Ce qu'il a accepté facilement.
Son état de santé s'étant un peu amélioré, j'ai souhaité lui redonner le sein, mais au bout de quelques secondes, il le refuse. J'ai l'impression que le débit du biberon lui convient mieux, qu'il a opté pour la facilité. Que faire Docteur? Il est contraignant de tirer mon lait à chaque fois, ma lactation semble baisser et en meme temps je voudrais continuer à faire bénéficier mon enfant des bienfaits du lait maternel.


Opter pour la facilité est un comportement vieux comme le monde, à tous les âges de la vie.....
Un bébé qui trouve une solution qui lui va bien va tenter de la conserver.
Lorsque cette solution n'est pas ce qui convient à ses parents, à sa mère, il n'y a qu'un moyen: négocier, trouver un terrain d'entente. Je sais que cela peut paraitre idiot d'utiliser de tels mots en parlant d'un bébé de trois mois, pourtant ce sont les mots juste.
Il a découvert le confort d'un biberon et le (relatif!) inconvénient d'un flux d'éjection très fort. Quels peuvent être les avantages pour lui de ré -accepter le sein ? Plus de câlins, une promenade en même temps que le repas, une maman détendue et plus à l'aise, la découverte d'une dimension plus ludique de son repas ???
Bref, seule la mère, les parents, dans l'interaction chaleureuse des tétées peuvent inventer un "mode d'être" avec l'enfant qui lui donne envie de choisir à nouveau le sein. Parce qu'il a tout à y gagner, et parce que sa mère ne lui impose rien, mais sait créer un jeu relationnel positif et attirant.
Il n'y a pas d'autre mode d'emploi




Je suis maman depuis 15 jours d'un bébé prématuré né à 33 SA. Je souhaitais dès le départ allaiter, j'ai donc rapidement utilisé un tire-lait pour pouvoir amorcer, puis entretenir la lactation, et surtout nourrir mon fils (il bénéficie de mon lait dans sa sonde naso-gastrique). 5 jours après l'accouchement j'ai fait un engorgement important sur le sein droit, résolu grâce à un massage, puis un changement de tire-lait. Depuis 48h je fais une lymphangite sur le sein gauche, traitée avec ibuprofène et paracétamol. La fièvre est quasiment tombée, mais je ressens toujours une "masse" dure sur la face interne de mon sein. J'applique de la chaleur avant le tirage, je masse, je tire davantage ce sein, y'a t-il quelque
chose de plus à faire ? On trouve beaucoup de conseils de positionnement de bébé pour aider à résoudre ce problème, mais pas grand chose pour le tire-lait! Merci d'avance!


La succion par la bouche du bébé est un processus asymétrique: la zone en contact avec la langue est la mieux drainée. Il peut donc être utile de faire parfois téter un bébé dans une position telle que son menton, donc sa langue soient en regard de la zone à drainer. d'où les conseils de positionnement.
Au tire lait, l'alternance pression-dépression est la même dans tous les axes, parfaitement symétrique. Il n'y a donc pas lieu de modifier la position de l'embout. Il peut être utile de masser doucement la zone congestionnée en même temps que le tire lait pour tenter de faire céder un canal bouché ou une congestion localisée.
Faire fonctionner ce sein le plus souvent possible pour éviter tout engorgement nouveau reste la meilleure des thérapies de l'épisode actuel et des préventions de rechute.




J'ai un petit garçon de 7 semaines que j'allaite exclusivement. Cependant j'ai commencé le sevrage il y a 5 jours avec mon lait tiré et congelé au moment de sa naissance. J'ai remplacé une première tétée et je suis en train de passer à une deuxième . En "planifiant" le remplacement des tétées par des biberons, j'étais à 6 tétées par 24 heures. Mais parfois il fait 5 tétées.Ce n'est pas du tout régulier d'un jour à l'autre. De ce fait je ne sais plus où j'en suis dans le remplacement des tétées, et je crains de refaire une lymphangite (déjà vécue il y a quelques semaines!) Le sevrage demande-t-il une régularité dans le remplacement tétée-biberon?
Dois-je "forcer" mon bébé à prendre systématiquement 6 tétées par jour pour respecter cette régularité, ce qui impliquerait notamment de le réveiller en journée toutes les 3 heures, ou dois-je suivre son rythme de 5 tétées? auquel cas comment puis-je éviter les engorgements tout en réduisant ma production? (en sachant qu'une tétée se fait sur 1 sein à chaque fois)


IL y a deux partenaires pour lesquels les enjeux sont différents:
1°) Le Bébé: pour lui c'est très simple: on suit son rythme sans se poser de questions sur le nombre de repas et en introduisant lentement de plus en plus de biberons. La vitesse de cette introduction dépend surtout du temps dont on dispose avant d'avoir à le faire garder. Mais inutile de le réveiller. Inutile de vouloir le même nombre de tétées chaque jour. Inutile de chercher une régularité.
2°) La maman: Le point important est rendre le sevrage progressif confortable et sans risque de nouvelle lymphangite. La solution, est de suivre le CONFORT des seins. S'ils sont tendus, il convient d'extraire du lait, par une tétée ou au tire-lait. S'ils sont souples, on peut espacer les extractions de lait.

Donc finalement; c'est très simple: on suit le rythme du bébé, et la mère suit les sensations dans ses seins.











j'ai allaité mon fils de 2 mois pendant 1 mois complet puis j'ai arrêter l'allaitement brutalement car j'avais mal pendant la tétée. mon médecin m'a prescrit du bromocriptine pendant 15 jours pour que la montée de lait stoppe. tout allait bien mais 10 jours après l'arrêt du traitement, j'ai le sein dur, le mamelon qui lance et une grosse boule plutôt une grosse plaque au dessus du mamelon qui est dure et qui me fait mal quand j'appuie. j'ai presser très fort mon mamelon sous l'eau chaude et un peu de lait en est sorti alors que cela fait 2 mois que je n'allaite plus.mon médecin pense a une mastose, je dois faire une micro biopsie. j'aimerai votre avis. merçi

La bromocriptine pendant 10 jours ne suffit généralement pas à arrêter une lactation.Il faut compter 21 jours en moyenne.
Il est fréquent que la production reparte quelques jours après l'arrêt, avec des signes inflammatoires (plaque rouge, dure, douloureuse) puisque le lait produit n'est pas drainé.
Avant d'envisager des biopsies,il paraitrait plus sage d'agir progressivement:
- Reprendre de la bromocriptine
- faire un bilan radiologique. les signes d'une mastose sont typiques.




J'allaite mon fils de 6 mois et souhaiterais l'allaiter au moins jusqu'à ses 2 ans. C'est mon deuxième enfant et contrairement à la première que je n'ai pu allaiter exclusivement que jusqu'à ses 4 mois (reprise du travail), il est beaucoup plus fin. Bien qu'il soit grand pour son âge, il n'a pas beaucoup de gras sur le corps. J'aimerai savoir s'il existe des courbes de poids spéciales enfant allaités et où les trouver? J'aimerais également savoir comment être sûre que mon lait ne manque de rien en vitamines par exemple? Dois je faire une analyse de sang pour vérifier que j'ai assez de fer ou de vitamine D par exemple?

Le lait maternel ne peut manquer en certains éléments que si la mère est elle même carencée. Ce qui est très rare avec une alimentation variée et équilibrée.
Une anémie peut entraîner une baisse de lactation. Ce serait donc la seule chose éventuelle à contrôler.
Les courbes de croissances des enfants allaités sont téléchargeables sur le site de l'OMS: http://www.who.int/childgrowth/fr/




Je reviens vers vous car je ne trouve pas d'informations valables pour répondre à mes questions : mon fils de 15 mois est allaité. Il semble présenter une intolérance au gluten (qui n'a pas été diagnostiquée par biopsie ou dosage sanguin), aux protéines de lait de vache et au poisson en consommation directe. J'avais fait un régime d'éviction préventif des PLV pendant les 5 premiers mois d'allaitement (motivé par une intolérance de mon aîné). Puis j'avais doucement réintroduit les laitages dans mon alimentation sans problèmes. A la crèche, malgré mes réticences, il lui était donné des crèmes lactées au goûter... depuis plusieurs semaines, retour de crèche (il y est 2j/sem) = selles très molles, coliques et plaques rouges. J'ai obtenu l'arrêt des laitages et ça semble allait mieux. Pour ce qui est du gluten (qui a chaque ingestion a provoqué des diarrhées pseudomembraneuses et de fortes manifestations de douleurs), je me suis entendue dire à plusieurs reprise qu'il fallait que je suive moi aussi un régime d'éviction car TOUT passait dans le lait... je suis légèrement sceptique, toutes les protéines ne passent pas dans le lait maternel en fonction de leur liaison et de leur poids moléculaire...

Donc qu'en est-il exactement ? Est-ce que la protéine issu de la dégradation du gluten dans l'intestin passe dans le lait maternel ? Serait-il donc nécessaire que je songe à une éviction moi aussi ?


La question la plus importante est : la mère est-elle allergique à certains aliments? Si oui, sa membrane intestinale est plus perméable à certains aliments et il peut y avoir des protéines insuffisamment digérées (donc allergisantes) dans son sang, donc dans le lait. Dans ce cas, un régime d'exclusion pendant toute la durée de l'allaitement est logique.
S'il n'y a aucun signe chez la mère, c'est l'état de l'enfant qui doit dicter la conduite. S'il s'améliore quand on lui enlève un certain temps (au moins un mois) les protéines allergisantes et qu'il rechutent à leur réintroduction, un régime peut s'imposer.




j'allaite mon fils de 3 mois. sachant qu'il faut beaucoup boire et n'aimant pas le gout de l'eau plate, j'y ajoute, depuis 1 mois, quelques gouttes d'antésite réglisse-menthe et maintenant, j'ai l'impression d'avoir moins de lait;
je voudrais donc savoir si la réglisse ou la menthe réduise la lactation ; je voudrais vraiment continuer de donner le sein à mon fils.


1°) pour allaiter, il faut boire NORMALEMENT, juste suivant les signes de soif. Il ne sert à rien de boire de grandes quantités qui ne font travailler que.... les reins et la vessie.
2°) Nous n'avons aucune donnée sur les produits cités. N'est-il pas possible de tester d'autres goûts?
3°) Hypothèse plausible: Et si l'enfant n'aimait pas le goût de l'antésite-menthe, et réduisait ses prises, donc la production lactée de sa mère ???




Je me présente je m'appelle Virginie j'ai 30 ans et un bébé de bientôt 3 mois.
Avant ma grossesse je fumais 15 à 18 cigarettes par jours, pendant ma grossesse je n'ai pas arrêté mais je me suis limité à 6 par jours et ce sans difficultés. J'ai eu une grossesse merveilleuse et mon bébé est né à 40 SA + 6 à 3kg920 et 46,5 cm. Aujourd'hui j'allaite exclusivement mon enfant et souhaiterais le faire au moins jusqu'à ses 1 an, et je suis restée à 6 cigarettes par jours, mon bébé à bien profité car aujourd'hui il pèse 5kg190 et mesure 56 cm et est en très bonne santé et très mignon, il fait ses nuits et ce pendant 10 heures d'affilées et tête 4 fois par jours.
Cependant nous sommes beaucoup informé sur les risques du tabac pendant la grossesse mais pendant l'allaitement je ne trouve personne qui soit en mesure de m'expliquer sans me juger auparavant et apporter comme simple réponse "c'est pas bien". Oui je le sais, les cigarettes que je me m'autorise à fumer et ce sans stress supplémentaires se font après les tétées et à l'extérieur de mon foyer familiale bien sûr. Mais j'aimerais savoir si il y a des risques sur son développement moteur et à quels dangers je le confronte réellement? Dois je continuer sur ce schéma ou dois vraiment arrêté de l'allaiter car je met son avenir en danger?



Il y a deux manières de répondre à la question posée:
- Le consensus international et de l'académie américaine de Pédiatrie publié il y a cinq ans dit: si une mère fume, il vaut mieux pour l'enfant être allaité que de ne pas l'être. Le lait maternel permet de minimiser le risque de certaines complications, en particulier respiratoires.
- les études scientifiques prouvent une différence statistique nette entre les enfants de parents fumeurs et les autres (pas seulement la mère, mais qui que ce soit dans l'entourage immédiat) : il y a plus de pathologies respiratoires, plus de morts subites inexpliquées. Aucune recherche ne donne de données sur le pronostic à moyen et long terme. Mais tout cela, ce sont des chiffres STATISTIQUES qui ne nous disent RIEN pour un enfant précis.
Chacun dans la vie se débrouille avec les parents qu'il a....et avec les choix qu'ils font pour lui! Chaque enfant a droit à une mère paisible et claire dans ses choix, quels qu'ils soient.




J'allaite mon fils qui a bientôt 1 an et j'ai interrompu brutalement car j'ai contracté un commencement de pneumopathie et je suis sous antibiotique compatibles avec l'allaitement.
Pour garder ma lactation, je tire mon lait et je donne à mon fils du lait de croissance.
Il vit ce moment mal et moi aussi car je souhaitais que cela ce fasse en douceur.
Merci de me dire si mon état nécessite vraiment le sevrage immédiat.


Il existe de multiples antibiotiques pour traiter une pneumopathie. La plupart sont parfaitement compatibles avec la poursuite de l'allaitement.Il suffit de choisir correctement.
Donc, en ayant fait un choix adapté, ne pas donner de lait artificiel et continuer à allaiter.




les bienfaits du lait maternel ne sont plus à prouver, mais quelle quantité faut-il au bébé au minimum pour qu'il puisse bénéficier de tous ces avantages? Car je suis en train de sevrer mon bébé et j'ai beaucoup de lait maternel au congélateur... Faut-il que je donne beaucoup de lait sur une courte période, ou peu sur une longue période, en complétant avec du lait artificiel, pour qu'il profite plus longtemps des bienfaits du lait maternel?


Tout dépend de l'âge de l'enfant. S'il est encore très jeune (moins de six mois) il serait utile de le nourrir le plus exclusivement possible au lait de sa mère.
S'il est plus âgé, mixer lait maternel et alimentation diversifiée est un bon moyen de le faire profiter le plus longtemps possible des avantages immunologiques du lait de sa mère.




Bonjour, j'allaite mon fils de 19 mois la journée et la nuit. J'ai eu mon retour de couche quand il avait 12 mois et depuis j'ai des cycles assez régulier. Je souhaiterais avoir un autre enfant. Pensez vous qu'il y a ovulation pendant mes cycles ? Puis-je faire une courbe de température pour le vérifier ?

Il y a parfois quelques cycles anovulatoires avant le retour de couches, et juste après. Mais après 7 mois de cycles réguliers c'est peu plausible. Une courbe de température est un moyen simple de le vérifier.
IL existe probablement d'autres facteurs que le blocage de l'ovulation dans l'hypo-fertilité de l'allaitement. Facteurs encore mal connus mais statistiquement repérables chez les femmes ayant repris une activité cyclique ovarienne.




J'allaite exclusivement mon 4ème bébé, qui a 3 semaines. Comme cela s'est passé avec mon 3è enfant, il tète mal mon sein gauche.Mes deux seins étaient identiques au départ, mais manifestement, le gauche coulait moins que le droit. Ce sein gauche est à présent plus petit que le sein droit et reste toujours très souple. Je lui donne le sein gauche en premier à chaque fois mais sans succès. Je sais qu'une personne sur ce site a déjà posé une question équivalente, et je sais qu'on peut continuer à allaiter avec un seul sein, puisque c'est ce que j'ai fait avec mon 3è enfant. Mais j'aimerais vraiment cette fois que cela s'arrange. Cependant, ni mon gynécologue, ni mon pédiatre n'ont pu me donner de conseil. Qui pourrait examiner le problème avec moi et me proposer une solution ? je ne sais pas vers qui me tourner, c'est un problème qui semble plutôt rare. Et comme cette fois, je n'ai pas beaucoup de lait, j'ai peur qu'un seul sein ne suffise pas. Mon bébé pleure d'ailleurs beaucoup et réclame très souvent.J'habite dans les Yvelines. Merci de votre réponse.

Il y a plusieurs associations de soutien de mères allaitantes dans votre région. Solidarilait, leche League.....Elles, et elles seules sauront s'il est possible de vous aider à renforcer la lactation du sein gauche.
Les adresses sont partout sur le net.




j'ai une angine virale et j'allaite mon bébé de 7 semaines. Puis je continuer à l'allaiter? je porte un masque lorsque je m'en occupe
merci de me répondre je me pose beaucoup de questions


Les indications d'arrêt d'un allaitement pour pathologie de la mère sont EXCEPTIONNELLES. Et jamais pour des pathologies saisonnières banales.
Le lait apporte à l'enfant des moyens de défense anti-infectieuse contre les virus et bactéries portées par sa mère.
DONC: si la mère s'occupe de l'enfant:
- soit elle arrête l'allaitement et elle ne le protège plus du tout, tout en lui distribuant ses virus.
- soit elle continue à allaiter. l'enfant reçoit la même quantité de virus ET des moyens de se défendre.
Le port du masque est envisageable, mais ne correspond pas à grand chose. La mère a des virus sur les mains, sur ses vêtements, dans les cheveux.... Faut-il tout désinfecter avant d'allaiter ?? Si c'était le cas, l'espèce humaine aurait disparu depuis des milliers d'années.




Mon enfant (4,2kg à la naissance) qui a maintenant deux mois, a pris 800g lors de son premier mois. Lors de son deuxième mois, il n'a pris que 480g. Lors de notre dernière entrevue, il y a 10 jours, mon pédiatre a pensé que ma baisse de production lactée devait etre la conséquence d'une gastro. Il m'a laissé du temps pour relancer ma lactation en essayant de multiplier les tétées. Hors depuis mon fils reste de moins en moins au sein malgré mes efforts, il téte ensuite ses poings mais ne pleure pas et a repris 390g en 10 jours. Parallèlement je n'obtiens péniblement que 80 ml de lait au tire lait alors qu'auparavant j'en obtenais 120.
Mon pédiatre veut maintenant que je fasse appel à des compléments. Qu'en pensez vous? Merci.


Si les chiffres donnés sont exacts, ce bébé a pris: 800 +480 +390 g en deux mois soit 1670g !
Donc 845 g par mois. C'est la limite SUPERIEURE d'une prise de poids normale....
Nous l'avons écrit des dizaines de fois: IL n'y a aucune corrélation entre le volume pris par l'enfant et celui "pris" par un tire-lait. La réaction d'éjection du lait, très conditionnée par l'habitude et par les émotions, n'est pas la même. Ce n'est pas du volume fixe et de la mécanique...!
Ce bébé grossit bien et va bien, il est calme. Faut-il se poser des questions?




bonjour, ma fille a 4 mois et commence à aller en crêche depuis qq jours (pr cause de reprise de travail!). Je me suis inquiétée de la manière dont était réchauffé le lait maternel et la réponse est: au micro-onde. Je leur ai alors fait part de mon étonnement par rapport à ce qu'il est recommandé mais ils ne veulent rien entendre prétextant un pb d'organisation pour utiliser un chauffe biberon.Je souhaiterais avoir votre avis sur ce mode de réchauffement et savoir si mon inquiétude est déraisonnée ou pas...merci de l'intérêt que vous porterez à mon questionnement

Le micro-onde est déconseillé OFFICIELLEMENT pour plusieurs raisons:
1°- le risque de brûlure est important: quelques secondes de trop, le récipient parait normalement tiède, et l'intérieur est brûlant. Un chauffe biberon - lui- ne dépasse pas une certaine température.
2°-il existe dans le lait maternel frais des éléments VIVANTS qui sont détruits ou déformés par les micro-ondes. Et qui prennent une allure très anormale au microscope. On ne sait pas encore si cela a des conséquences ou non, mais le principe de précaution s'impose.
Des motifs d'organisation ne peuvent prévaloir sur la santé des bébés. C'est aux parents d'imposer leur choix, quitte à offrir un chauffe biberon à l'établissement si la recherche de crédits pour en acheter un doit prendre des mois....





Alors que j'allaitais à 100%, à son deuxième mois de vie, mon fils n'a pris que 150 grammes. Aujourd'hui il a récupéré une progression de poids"normale". J'aimerais savoir si il peut y avoir des séquelles (physiques ou psychologiques) d'un manque de prise de poids si tôt dans sa vie.


Nous sommes construits sur des millions d'expériences, les bonnes et les moins bonnes, et aussi sur les très difficiles..... Cela s'appelle la vie !
Les courbes de poids ne sont JAMAIS linéaires. Il y a des paliers. ici, en l'occurrence, rien ne dit que ce bébé a eu un problème. S'il était très calme, éveillé, avait bien grossi le premier mois, se portait bien pendant ce deuxième mois, la courbe de poids isolée ne veut rien dire. Pourquoi aurait-il des "séquelles" de ce que dit une balance.....?
Et les raisons qui l'ont fait freiner momentanément sa courbe de croissance sont son "jardin secret"...




Je travaille en PMI nous avons pesé aujourd'hui un bébé né a terme de 1 mois et 12 jours qui pesait 6170g qui est nourri esclusivement au sein environs 10 à 12 tétées par jours son poids de naissance était de 3500g.La mère ma demandé si ,son bébé n'était pas trop gros je lui est dit qu'il avait bien pris. Cepandant le medecin lui a dit que la prise de poids était trop importante et qu'il falait qu'elle donne moins le sein pourtant l'examen clinique du bébé était normale.Quand un bébé prends plus de 2 kilos durant le 1er mois est ce innormale et que répondre à la maman?

Une prise de poids de 2 Kg sur un seul mois ne signifie pas grand chose.
Est-ce une croissance harmonieuse , En d'autres termes, la courbe de taille est-elle aussi très rapide?
Quelle est la taille du père et de la mère? Si ce sont des personnes exceptionnellement grandes, il y a un lien...
Normalement les bébés qui prennent très vite du poids pendant les premières semaines freinent plus vite que les autres. Cela signifie qu'ils ralentissent leur vitesse de croissance dès trois ou quatre mois. Et qu'à l'âge de an, leur poids est strictement dans la norme.
Ce qu'il convient donc de conseiller à cette maman, c'est de ne rien changer à l'alimentation de ce bébé, et de vérifier à six, neuf et douze mois que la courbe est bien revenue dans les chiffres attendus.
Sinon, il sera temps vers six mois de réfléchir aux moyens de freiner.





j'allaite mon dernier enfant de 24 mois 3 à 4 fois par jour (de vraies tétées) et j'ai souvent de l'herpès labial, je me demandais si une immunité peut se développer grâce aux anticorps?



Chez une personne qui a des poussées récidivantes d'herpès, le virus "dort" dans certains ganglions peri-médullaires et se "réveille" lors de moments de fatigue, de stress, de traumatisme cutané (froid ou soleil intense) ... Les anticorps produits par cette personne n'empèchent pas les récidives, ils les freinent. La personne est donc partiellement immunisée.
Les anticorps qui passent dans le lait peuvent aider un enfant à se défendre lors d'une poussée. mais sûrement pas créer une immunité durable (et partielle la aussi...). Pour cela, l'enfant doit être en contact avec des antigènes du virus. Donc avec le virus lui même ou des antigènes vaccinaux.




Depuis quelques jours j'ai une douleur au sein gauche, je pensais que c'était encore un canal bouché mais en regardant de plus près j'ai découvert un petit bouton à pointe blanche au bout du téton. L'allaitement en est douloureux. Comment m'en débarasser sans utiliser une aiguille et puis-je continuer d'allaiter mon bébé avec ce sein sans risque de lui transmettre quoi que ce soit ? Merci d'avance pour votre aide.

Un petit bouton à pointe blanche au bout du téton est un signe caractéristique du canal lactifère bouché. Il s'agit d'un bouchon de lait "coagulé", qui peut faire plusieurs centimètres à l'intérieur du canal. Il n'y a aucun risque pour le bébé qui peut téter autant qu'il le veut.
Pour extraire cette zone blanchâtre (caséeuse), l'important est de créer une forte dépression localisée. Plusieurs solutions:
- une succion très efficace du bébé
- aspirer avec une seringue type aspi-venin (en pharmacie) en la positionnant bien sur le bouton à pointe blanche.
- aspirer au tire-lait
- masser très fort cette zone en allant vers la pointe du mamelon. Attention c'est très douloureux.





Ni mon endocrinologue ni mon medecin generaliste ni même mon gynecologue n'apportent aujourd'hui de reponse ferme sur la possible repercussion de mon hypothyroidie sur la lactation : Lors de ma premiere grossesse (grossesse gemellaire/cesarienne) je n'ai pas eu de montée de lait du tout, j'ai a l'époque mis cet évènement sur compte d'un grand stress et d'une grande fatigue. J'attends aujourd'hui mon troisième enfant et je me suis bien mieux préparée à l'allaitement. Afin d'éviter une trop grande déception, j'ai besoin de savoir si la lactation peut etre ou non influencée , sachant que je suis sous LEVOTHYROX 75ug ?

Le levothyrox remplace les hormones thyroïdiennes que la thyroïde ne peut plus sécréter en quantité suffisante. En prenant ce traitement, la mère a dans le sang une dose NORMALE d'hormones.
Une hypothyroïdie ainsi équilibrée ne pose aucun problème pour l'allaitement, ni pour la grossesse d'ailleurs.




que pensez-vous de l'application de la crème Mycoster sur les mamelons en cas de candidose mammaire. Vous conseillez d'autres pommades, mais celle-ci m'a été prescrite, et elle n'est pas mentionnée.


Les antifungiques de la famille des pyridones non imidazolés comme le ciclopiroxolamine (mycoster) ne sont pas à prescrire pendant l'allaitement. Sur une autre localisation que le sein (mycoses vaginales par exemple) les doses doivent être minimes et sur un laps de temps très court. Sur les mamelons en continuant à allaiter, on ne connaît pas encore le niveau de risque..
Les produits comme le fluconazole ou le miconazole sont plus indiqués, parce que plus anciens et effets mieux connus.




J ai allaité nos 3 enfants et je n'ai commencé à retrouver mon poids d'avant grossesse qu'une fois le sevrage fait.
Pourquoi dit on qu'allaiter fait perdre du poids?... ce n'est absolument pas mon cas, je prends meme 2 ou 3 kilos en plus pendant l allaitement. Je mange tout à fait equilibré sans chercher à prendre ou à perdre du poids.


L'équilibre hormonal pendant l'allaitement n'est pas le même qu'en dehors de cette période. Il favorise en particulier une imprégnation en eau du corps plus importante, donc un peu plus de poids.
Par ailleurs ce sont les allaitements LONGS qui utilisent les réserves de la mère. Après six mois en moyenne.




J'allaite mon bébé depuis sa naissance il y a presque 10 mois. Je vais avoir 44 ans. Un soir, j'ai eu des vertiges à tel point que je ne tenais plus debout. Même couché, ma tête tournait. Mon médecin m'a conseillé d'arrêter l'allaitement, il pense que cela me fatigue de trop. Il dit que si je n'arrête pas d'allaiter, ma santé se dégradera. Je ne souffre d'aucun problème de santé à part que je suis fatiguée. Mais mon bébé refuse le biberon. Que dois-je faire ?

Une fois de plus, au lieu de faire une médecine de qualité, cherchant à préciser les différents symptomes cliniques et leur signification, un médecin brandit l'allaitement comme la cause de tous les maux pouvant arriver à la mère. Dans d'autres cas, il pourrait faire la même chose pour ce qui arriverait à l'enfant. C'est de la stratégie de "bouc émissaire", pas de la médecine.
Devant un tableau médical comme celui ci, il convient de faire un BILAN MEDICAL. La médecine, c'est de se poser des questions:
- comment est la tension artérielle?
- existe-t-il une anémie, une hypomagnésémie?
- existe-t-il des troubles hépatiques?
- le ionogramme sanguin est-il normal?
- existe-t-il d'autres signes neurologiques?
....
Avec la réponse à ces différentes questions, on pourrait approcher un diagnostic valable et une prise en charge adaptée.

Il s'agit peut être d'une simple "fatigue" car la vie de maman d'un jeune enfant est fatigante. Cet enfant dort-il bien, commence-t-il à marcher, à avoir des exigences pour jouer ou se déplacer.... Tout cela fatigue!
Mais pas l'allaitement, et l'allaitement seul.

Savez-vous que dans de nombreuses cultures, le moment de la tétée est considéré comme un repos et une remise en forme que l'enfant "offre" à sa mère. Si on pense aux effets de l'ocytocine sécrétée pendant la tétée, c'est une vision tout à fait logique. La réponse devrait donc être alors:
" Tu te sens fatiguée, mets ton bébé au sein et tu te sentiras mieux, ton corps ira mieux, cela te reposera."
Notre culture a beaucoup à apprendre des effets bénéfiques de l'allaitement sur le corps de la mère.




j'allaite ma fille angèle qui a aujourd'hui 6 semaines. elle a des selles tous les 2 jours depuis 1 semaine environ; j'ai l'impression qu'elle a du mal à évacuer; les selles sont liquides,de coloration jaune or,n'ont pas d'odeur particulière, elle ne vomit pas, et a très peu de régurgitations.
que peut on faire pour améliorer son transit, voir au moins la soulager lorsqu'elle pousse?


Attendre qu'elle ait trois mois et que son transit se régule de lui même....
Dans ce qui est décrit ici, tout est normal, y compris l'inconfort digestif à cet age.




Mon fils a 3 mois et 1 semaine. Je l'allaite exclusivement au sein depuis sa naissance. Nous n'avons tenté la tétine qu'à partir de l'âge de 1 mois mais notre fils la refuse.
Comme tous les bébés notre fils a du mal à s'endormir, il lui faut absolument mon sein et ce, le jour comme la nuit ; je suis finalement sa tétine. Comment faire pour que cela s'arrête ?


En l'aidant à découvrir qu'il peut s'endormir sans sa mère....!
Ce n'est pas toujours simple car il ne connaît que cela. mais il a tant de découvertes à faire....
Éduquer un bébé, c'est l'aider à découvrir le monde avec le moins de stress possible. Il n'y a ni modèle, ni recettes. Chaque famille invente le meilleur moment et les meilleurs moyens pour franchir les étapes du
" bien grandir".




J'ai une petite de 2 mois que j'allaite. J'ai dus me faire soigner la dent infecté au risque de la perdre. Mon médecin m'a conseillé d'arrêté l'allaitement 2 jours. Pour le moment je désengorge mes seins sous la douche à l'eau chaude ou je presse mais s'est pas suffisent.Est-ce qu'au bout de 2 jours je peux recommencer l'allaitement comme d'habitude? Quels sont les risques pour bébé s'il y en a ou comment procéder?

Les soins dentaires ne nécessitent pas l'arrêt de l'allaitement. Les anesthésies locales sont sans risques et éliminées en quelques heures. Les traitements antibiotiques, s'ils sont nécessaires, peuvent être choisis compatibles.
Il n'y avait aucune raison (sauf l'incompétence des médecins dans l'accompagnement des allaitements !) à prescrire un tel arrêt.




J'allaite notre fils qui va bientôt avoir 7 mois,4 ou 5 tétées par jour, il a commencé à prendre quelques légumes et fruits à la cuillière depuis 1 mois et tout se passe bien. Mais j'ai remarqué depuis 2 ou 3 jours qu'il s'impatiente au sein au début de la tétée... avant que le lait arrive il suce " à vide" pendant 1 minute ou 2 et s'ennerve...il pleure, pourquoi? je le remet au sein doucement puis finalement le lait arrive...est-ce le debut du servarge? qu'est ce qu'il veux me faire comprendre? pourquoi tout d'un coup cette impatience? quelle attitude dois-je avoir?
je désir l'allaiter autant que cela nous convient mais quels sont les signes qu'ils me feront comprendre que notre fils veux passer à autre chose? merci pour votre réponse


Souvent il se passe quelques minutes entre le début de la succion et l'arrivée des flux de lait. C'est ce que l'on appelle le "temps de latence". Ce n'est probablement pas nouveau.
Ce qui a changé, c'est le comportement du bébé qui ne supporte plus d'attendre. Il découvre consciemment que dans la vie, tout n'est pas donné immédiatement.
Il lui faudra apprendre avec l'aide de ses parents que dans la vie, l'attente, la frustration sont omniprésentes. Vivre ces retards et manques avec sérénité, c'est la base de l'éducation et de l'équilibre psychologique.
Quand un bébé de 7 mois ne veut plus téter, il sait très bien l'exprimer clairement et arrête.




mon petit garçon doit naitre fin janvier et je veux l'allaiter comme je l'ai fait pour ma fille mais je dois me faire opérer de la visicule biliaire fin avril;je voudrai savoir si je pourai remètre mon enfant au sein quelques jours apres mon opération ou si je dois arreter l'allaitement avant.c'est surtout l'anestésie et les médicaments qui m'inquiéte peuvent_ils passer dans mon lait.

Les produits employés lors d'une anesthésie sont éliminés en grande partie du sang lorsque la mère se réveille. Donc l'allaitement peut suivre de très près la sortie du bloc opératoire. C'est ce qui passe également après les césariennes...
Là encore , si un traitement antibiotique est nécessaire, il suffit de choisir l'un de ceux qui ne pose aucun problème pour le bébé.
Il serait donc possible de remettre le bébé au sein une ou deux heures après l'intervention.
Mais les équipes médicales sont si peu habituées à ces notions qu'elles risquent de s'y opposer par méconnaissance et par règlements locaux inutiles mais stricts.....!Il convient de bien se renseigner avant, et d'écrire pour le chirurgien, en accord avec lui, les modalités de prise en charge de la mère AVEC le bébé.
Question subsidiaire: si cette intervention peut attendre avril, ne peut-elle attendre la fin de l'allaitement ?




J'ai accouché il y a 5 jours de mon 3e enfant.J'allaite tjs mon deuxieme à raison d'une tetée le soir (il a 2 ans).Ma montée de lait a démarré à J1 et je suis tjs en plein dedans. Mes seins sont tres tres tendus et gonflés.Massage et douche chaude m'aident tout de meme. Par contre, j'ai deux glandes axillaires (seins surnumeraire sans areole,sans mamelon au niveau de l'aisselle que je ne vois qu'en periode d'allaitement) tres gonflées, assez dures et douloureuses. Lors de mes précédents allaitements ces glandes n avaient pas réagi autant (taille d un petit pois les fois precedentes, taille d une grosse cerise cette fois) et ne m'avait occasionné qu une légere gene pendant 3 ou 4 jours. Il faut dire que cette fois la montée de lait est tres importante. Que puis je faire pour soulager cette zone? Il y a t il un risque qu'un abces se forme à cet endroit? Merci de m aider à passer ce petit moment desagreable.

Les glandes mammaires accessoires ne communiquent pas avec l'aréole et rien ne peut s'en écouler. ce sont des glandes "borgnes". La stimulation hormonale du démarrage de l'allaitement les fait réagir, mais le lait qui s'y fabrique et la congestion locale sont "coincées. Cela ne dure que le temps nécessaire pour que l'hyper-pression qui s'y crée entraîne l'arrêt spontané de la lactation.En moyenne entre 3 et 8 jours.
Plus la "montée de lait est congestive, plus cette réaction dans les glandes surnuméraires est forte.
Quand les signes sont très pénibles, un traitement anti-inflammatoire de quelques jours permet de calmer totalement, sans compromettre la lactation. Choisir avec le médecin prescripteur un anti-inflammatoire compatible avec l'allaitement (famille des ibuprofène).




L'allaitement mixte protège t il l'enfant des infections comme le fait l'allaitement exclusif ?
Dans une moindre mesure ?


Et si vous lisiez un peu le contenu du site.....
http://www.santeallaitementmaternel.com/se_former/comprendre_lactation/qu_est_ce_que_lait/defenses_immunitaires.php




Je suis maman d'un petit garçon de 3 semaines. J'ai eu une lymphangite au sein gauche et ai continué à donner les deux seins. J'ai en parallèle essayé de vider le sein gauche au maximum (avec compresses d'eau chaude et sous la douche). Pourtant, le sein gauche n'est pas encore aussi souple que le droit et mon fils ne tète pas aussi bien ce sein (il déglutit moins vite, il le garde moins longtemps que le sein droit). Que me conseillez vous de faire? Dois-je vider en plus le sein gauche avec un tire-lait? Est-il possible de maintenir un déséquilibre entre le temps des tétées entre les deux seins? Est-il possible de n'allaiter que d'un seul sein à terme?

Les lymphangites authentiques sont rares pendant les 15 premiers jours après la naissance. Le plus souvent il s'agit d'une congestion mammaire, diffuse ou localisée, par mauvais drainage du lait dans ce sein là.
D'abord rechercher toutes les causes possibles améliorables de ce mauvais drainage:
- mauvaise succion du bébé de ce côté par ce qu'il a mal (à un bras, une épaule), parce qu'il a une anomalie dans sa bouche (frein de langue par exemple), parce qu'il préfère l'autre sein et ne tète pas sérieusement celui là.....
- mauvais écoulement du lait par une compression , soit hors du sein: soutien gorge, doigt de la mère mal placé, poids d'un sein très lourd... soit dans le sein: canal bouché ou anomalie locale.
Ensuite une seule conduite à tenir: drainer le sein souvent, très souvent, par tous les moyens. Succion du bébé, tire-lait, massage aréolaire,...
Si cela ne suffit pas, un traitement anti-inflammatoire de quelques jours (prescrit par le médecin traitant) est parfaitement justifié.

Si malgré tout cela la lactation se tarit à gauche, il est tout à fait possible d'allaiter pendant très longtemps sur le seul sein droit.




Je suis maman d'une petite fille depuis trois mois et je l'allaite depuis sa naissance.
Elle est née avec un poids de 2kg555 et n'était pas assez forte pour téter directement au sein. Elle a donc été habituée à la téterelle.
Mon compagnon et moi avons décidé de consulter une conseillère en lactation pour repasser au sein et après une séance, ma fille se passait de téterelle. Malheureusement, après qques jours et une pesée, nous nous sommes rendus compte qu'elle avait perdu un peu de poids. En effet, elle tète au sein en positionnant bien sa langue et sa bouche mais elle ne maintient pas sa lèvre inférieure bien ouverte. Mon compagnon doit donc poser son doigt sur le menton de notre fille pour qu'elle tète correctement et en suffusance et ce, pendant toute la tetée.
Auriez-vous des conseils à nous donner pour que notre fille maintienne sa bouche bien ouverte, étire le mamelon correctement et mange assez?


Première question: pourquoi ce bébé n'était-il pas" assez fort" pour téter au sein ? Le poids de naissance ne dit rien. Etait-ce un bébé prématuré, un bébé ayant souffert in utero. Ou le poids normal des bébés dans cette famille et un bébé en parfaite santé...
Deuxième question: Quel type de téterelle et quelle prise de poids pendant ces trois mois ? Quelqu'un de compétent a-t-il pu juger de l'excellente succion sur la téterelle?
Troisième question: depuis quand faut-il lui appuyer sur le menton pour lui faire maintenir la bouche ouverte? Depuis la naissance ? Depuis la suppression de la téterelle ?
Quatrième question: pourquoi le père appuie-t-il sur le menton, et non la mère qui est "toujours là" pendant les tétées? Est-ce la mère qui a besoin d'aide et de présence ?

Toutes ces questions pour démontrer qu'il n'est pas possible d'avoir un avis précis sur internet en s'appuyant sur des données très floues. En lisant cette demande parentale, il est strictement impossible de savoir s'il s'agit là d'un bébé ayant une anomalie de la succion pour des raisons anatomiques ou neurologiques, ou s'il s'agit d'un bébé qui a appris l'allaitement "assisté" et s'en trouve très bien comme ça.





ma fille a7mois ,je l'allaite et depuis 2 mois j'ai diversifié l'alimentation.j'ai gardé la tétée du matin et du soir.C'est un bébé plutot gourmand mais depuis quelque temps elle boit en 5 minutes les 2 seins et maintenant elle pleure quand je la mets au sein,alors je lui donne un biberon qu'elle boit goulument.je voudrais continuer l'allaitement en- autre pour l'immuniser contre la grippe a.que dois-je faire? sinon pourrais-je me faire préscrire un tir-lait électric par un généraliste?

Visiblement cet enfant a envie de changer d'alimentation....
Pour lui garder des anticorps, en cette période épidémique, il est possible de lui donner du lait de sa mère au biberon.
La sécurité sociale rembourse la location d'un tire-lait sur ordonnance médicale. Si les pharmacies locales n'ont que de très vieux tire-lait qui marchent mal, il est aussi possible de les louer par internet.




Est-ce que les Anticorps produits suite à la vaccination de la mère contre la grippe A passent dans le lait maternel et peuvent proteger le bébé ?

Au cours de la grippe chez un individu donné, il y a deux types de réactions immunologiques:
- une très forte secretion d'IgAs, protecteur des surfaces respiratoires, qui sont donc sur les muqueuses et ne passent pas dans le lait
- une sécrétion d'anticorps sériques qui eux passent dans le lait.
La protection apportée à l'enfant existe mais n'est que partielle. Il faut que les anticorps reçus par le lait, donc par voie digestive puissent agir sur les muqueuses et comme protecteur sérique. On ne connait pas réellement le mécanisme d'action ni l'efficacité statistique de cette protection.

Le vaccin de la grippe A vient tout juste de sortir. On ignore totalement le niveau d'anticorps qu'il va induire. Donc celui qui passera dans le lait. Très probablement cette protection sera inférieure à celle provoquée par la maladie elle même.
Il nous faudra des mois pour savoir scientifiquement si les bébés allaités de mère vaccinée ont eu moins de grippe A que les bébés allaités de mère non vaccinée.
Nous ne pouvons même pas affirmer que des chercheurs s'intéresseront à établir des statistiques comparatives du taux de contamination entre les bébés allaités et ceux qui ne le sont pas.....




Ma 2ème fille a 15 jours et comme la première j'ai du compléter son alimentation à la maternité car elle ne prenait pas de poids (4 kg à la naissance chute à 3.600kg). Pour mes 2 filles je n'ai pas eu cette sensation de montée de lait avec les seins qui gonflent pourtant ma poitrine a augmenté. Je complète à chaque tétée entre 60 jusqu'à 90ml J'aimerais savoir s'il est possible de revenir à un allaitement complet ou si j'ai un problème physiologique et que je ne produis pas assez de lait. Ma fille tète 7 à 8 fois par jour et je tire mon lait entre 2 tétées. Je parviens à extraire jusqu'à 100 ml par jour...

1°) Une perte de poids de 10% du poids de naissance pendant les 3 ou 4 premiers jours de maternité est NORMALE. Cela correspond au "sur-poids" en eau du nouveau né, parce qu'il vivait dans l'eau et -comme une éponge- avait besoin de sécher un peu en arrivant au monde aérien.
Considérer cette évolution normale comme le signe d'un manque alimentaire est la plus fréquente des erreurs que l'on inculque aux jeunes mères à la maternité. Conséquence: on propose des compléments. Le bébé s'habitue, et les seins calibrent leur production en fonction de ce que le bébé prend en plus des biberons, et non en fonction des besoins réels complets de l'enfant.
2°) 15 jours après la naissance, il est souvent possible de revenir à un allaitement complet. Ici les rations au biberon prises par l'enfant représentent probablement plus de 75% de la ration quotidienne. Il faudrait donc relancer la lactation presque intégralement. Pour cela, pas de miracles: supprimer progressivement les compléments et faire téter très très très très très...souvent pour informer les seins qu'il faut augmenter la production.......!




J'allaite mon petit garçon de deux mois et l'allaitement commence à s'apparenter à un calvaire. J'ai une hyperproduction lactée, des seins engorgés chroniquement, des canaux qui se bloquent tous les 2 jours et j'ai fait plusieurs mastites.
Côté drainage, je n'ai pas identifié de compression extrinsèque, le problème étant "interne", cad un drainage insuffisant du au trop plein de lait, d'ailleurs bébé ne parvenant pas à accéder au lait de fin tétée, a régulièrement les selles vertes.
J'ai déjà tenté pas mal de choses: mises à plat, 15 jours d'antibiotiques , 3 semaines de triflucan, Ultra-sons, lécithine de soja, arrêt des produits laitiers, tisanes de menthe, pilule microprogestative, en cas de canaux bouchés (atteinte des deux seins à différents endroits), position de la louve, massage doux...A noter que bébé taite souvent, 10 fois par jour.
Je n'en peux plus, l'allaitement est pour moi la plupart du temps synonyme de douleur...Si je pouvais faire machine arrière, je n'allaiterais pas, je me sens prisonnière car le sevrage est impossible; existe-il des médicaments pour aider au sevrage?


Il existe d'authentiques hyper lactations, dont la plupart ont une origine hormonale.
Devant un cas clinique tel que celui ci, il conviendrait de faire un bilan hormonal complet explorant les différents axes hypophysaires, dont, bien sur, une hyper prolactinémie.
Il est toujours possible de freiner ou d'arrêter une lactation avec un inhibiteur de la prolactine. Ce sont des médicaments majeurs, mais qui ont là, leur indication médicale.




Cela fait 3 semaines que j'ai repris le travail et que je fais des aller-retour entre mon travail et la nounou pour donner la tétée quand ma fille de 4 mois aujourd'hui crie trop fort car elle refuse complètement tout autre mode d'alimentation que le sein. J'ai essayé toutes sortes de biberon et tétine et d'épaissir le lait avec du gumilk pour que la nounou lui donne à la cuillère, sans succès
Cela devient difficile avec mon travail et je ne sais plus quoi faire . Pouvez-vous m'aider ?
PS : elle prenait des biberons jusqu'au jour où elle a vomit après un biberon. Elle a aussi eu du mal à s'habituer à l'absence de maman ( gros pleurs, ...)


Comment faire cesser cette situation?
Il est temps de faire confiance à la nounou et de ne pas aller chez elle dans la journée.
L'enfant finira par manger ce que la nounou lui propose. Cela prendra peut être deux ou trois jours, mais cela vient TOUJOURS. Et s'il saute quelques repas (ou tous ses repas) pendant ce temps, il se rattrapera ensuite.




mon fils de 2ans et quelques mois tète encore et surtout la nuit
étant en début de grossesse je suis définitivement convaincue de vouloir le sevrer (ce qui n'était pas le cas il y a qq temps) mais je suis fatiguée et mes tétons me font très mal
le sevrage se passe mal, c'est assez facile en journée (distraction) mais la nuit c'est très difficile il n'entend pas raison pourtant je lui dit que maman a mal que je ne peux lui donner mais par ses cris et pleurs je finis par lui donner. merci de m'aider , je tourne en rond et ça devient difficile pour notre famille


Quand on dit une chose et que l'on en fait une autre, les bébés savent qu'ils peuvent insister, qu'ils vont pouvoir gagner la partie...
Lorsque les choses dites calmement, fermement ne sont pas contredites par les actions qui suivent, les bébés savent que ce n'est pas la peine de lutter....et sont bien trop intelligents pour se battre s'ils ne peuvent réussir.
L'enfant a besoin absolument de COHERENCE dans les comportements et les paroles des adultes. Et seuls les ADULTES peuvent dire et imposer cette cohérence.
Le niveau de cris ne devrait jamais être la cause du changement d' avis des parents.
Ce serait aussi un peu moins dur si quelqu'un d'autre pouvait, la nuit, aller vers l'enfant pour lui dire que sa mère ne viendra pas.....




Je suis maman d'1 petite fille de 3 mois 1 semaine que j'allaite exclusivement au sein. Depuis qq temps je perds mes cheveux par poignées. 1 pharmacie m'a conseillé de prendre Oligobs Allaitement que j'ai pris pendant 1 semaine. Les selles et les flatulences de mon bébé sont devenues nauséabondes.
1 autre pharmacie me dit alors que ce complément contient de l'huile de poisson, d'où la mauvaise odeur, qu'il n'est pas particulièrement indiqué pour la chute de cheveux de la maman allaitante et -à ma grande surprise- que de manière générale on ne devrait pas prendre de compléments de quoique ce soit pendant l'allaitement, que ça pourrait comprometre la qualité de mon lait et fausser les besoins du bébé.
Je n'ai pas trop bien compris mais dans le doute j'ai donc arrêté ce complément et ne prends plus que du timoférol et une vague lotion capillaire.
Mes cheveux ne cessent de tomber, je commence à avoir des "trous" dans la tête. Je sais bien que les cheveux ça repousse, mais je ne voudrais pas être chauve pendant 9 mois (ou + si j'ai encore du lait).


Les mois qui suivent une naissance sont souvent marqués par une chute capillaire mais d'importance modérée.
Si elle est très importante, avec des vraies plaques de pelade, il est indispensable de voir un dermatologue, puis de vérifier que les médicaments prescrits sont compatibles avec l'allaitement. Il y en a.

Là encore, éviter formellement l'automédication et les "compléments alimentaires" dont le passage dans le lait et l'éventuelle toxicité sont rigoureusement inconnus, car non étudiés par les pharmacologues compétents.




J'allaite mon enfant âgé de 16 mois et pour l'instant il lui ne prend pas de laitages type yaourts ou petits suisses mis à part en mon absence chez sa nounou pour le goûter. Il lui arrive en outre de consommer des plats qui contiennent du lait.
Mon pédiatre m'indique ce jour qu'il est indispensable de lui en donner régulièrement car le lait maternel n'est plus aussi bon après un an.
Qu'en pensez-vous ?



Il serait bon de poser des questions quand on entend une énormité pareille, de mettre les pédiatres devant leurs propres contradictions.
Le lait n'est plus assez bon pourquoi??
Il a toujours une qualité nutritiionnelle optimale pour le bébé humain permettant la construction de tissus humains de la meilleure qualité..
Il apporte toujours des éléments de défense contre les infections.
Il protège de pathologies auto-immune ou allergique.
Comment pourrait-on croire que du lait de VACHE, en laitages ou mis en poudre et plus ou moins modifié en usine puisse être supérieur à cela ?

Ce que la recherche nous apprend, c'est que le lait humain à partir de la fin de la première année n'est plus suffisant en aliment exclusif. Il convient de diversifier l'alimentation et d'apporter des légumes, des fruits et d'autres sources de protéines. Mais cela,, c'est EN PLUS du lait de la mère. L'OMS recommande la poursuite du lait maternel jusque vers 2 ou 3 ans chaque fois que c'est possible. Les autres types de lait et laitages ne seront jamais que de médiocres substituts.




je suis maman d'une petite fille de 4 mois, allaitée exclusivement, qui fait ses nuits (19h-05h, puis 20h-06,-07 ou -08h) depuis l'âge de 2 mois. Voilà 1 mois qu'elle recommence à se réveiller une fois par nuit (02h ou 03h). Puisqu'elle semble vouloir manger , je la nourris(un sein lui suffit, contre deux en journée, mais elle fait 6,500 kg et prend 5 à 6 repas/24h donc elle a des réserves, non?) puis elle accepte d'être recouchée pour s'endormir seule.
J'ai lu votre livre (Challamel, Thirion) sur le sommeil et j'y vois une "contradiction" dont je ne sais quoi faire: vous expliquer qu'on peut aider un enfant à faire ses nuits rapidement en le laissant pleurer (1/2h nuit X, puis 1h nuit X+1, 2h nuit X+2, etc.) en faisant intervenir le père pour calmer l'enfant avant de le nourrir éventuellement. Vous dîtes aussi plus loin que si l'enfant "obtient" ce qu'il veut il se dira qu'il a eu raison de pleurer aussi longtemps; qu'on peut ne pas le nourrir.
Ma pédiatre, elle, me dit qu'un enfant ne fait pas ses nuits tant qu'il est allaité; de laisser pleurer ma fille 1/4 d'heure et de la nourrir "sans me poser de questions" (....)
Pouvez-vous préciser votre idée? Peut-on être mère allaitante et espérer dormir la nuit ou bien...est-ce une utopie?...


Nouvelle contradiction: pourquoi laisser pleurer cette enfant un quart d'heure avant de la nourrir la nuit? Pourquoi pas 36 minutes ou 23 ou.... ?
Ce n'est pas l'allaitement qui empêche les parents de dormir la nuit. C'est le rythme spontané des bébés, de TOUS les bébés. Avec des moments plus faciles que d'autres, avec des retours en arrièr, des appels multiples e après des périodes paisibles.
Tout cela n'a rien à voir avec l'alimentation et des besoins nutritifs directs.

Il est essentiel de répondre aux besoins d'un tout petit, besoins de présence et besoin de réassurance. Et si cette réassurance prend la forme d'une tétée ou d'un biberon, c'est normal.
La durée de cet accompagnement est une norme CULTURELLE. Dans la plupart des pays du monde, on répond aux appels des bébés pendant un à deux ANS. En Europe de l'ouest, et en particulier en France, on s'étonne qu'il appelle encore à deux ou quatre mois. Où est l'erreur ??
Par contre, lorsque les parents ont clairement décidé - dans leurs normes culturelles et environnementales à eux- que l'enfant peut faire ses nuits, il convient de le lui dire fermement
sans retours en arrière. Le faire attendre, puis céder est la pire des solutions.




On a prescrit à mon enfant de 6 semaines du MOPRAL à cause d'une œsophagite. Je fume une ou deux cigarettes par jour et je voulais savoir si cela aurait des conséquences sur le traitement - j'ai lu en effet dans la notice que pour les fumeurs il était conseillé d'arrêter de fumer pendant le traitement. Par ailleurs, est-ce que le fait que je fume a des conséquences sur le système digestif de mon enfant?

La nicotine passe dans le lait. Elle a même tendance à s'accumuler dans le lait.
Donc, quand on connait les divers effets secondaires du tabac on sait que ce ne peut qu'être DÉCONSEILLÉ pour un bébé. Les gastrites et oesophagites font partie des effets toxiques de la nicotine. Il serait plus judicieux d'arrêter la nicotine plutôt que de donner du Mopral....!
Pourtant, il serait encore plus risqué pour ce bébé de ne plus avoir le lait de sa mère si une ou plusieurs personnes continuent à fumer autour de lui. Le tabagisme passif est très nocif. Les bébés allaités ont au moins une relative protection contre les pathologies respiratoires et ORL liées à la fumée de tabac.




Bonjour, J'allaite mon fils depuis 3 mois et je viens d'attraper une gastro. par reflexe j'ai pris 2 cueilleres à café d'élixir du suedois dont voici la composition:10g d'aloès, 5g de myrrhe, 0,2g de safran, 10g de feuilles de séné, 10g de camphre, (sauf en cas de tension trop basse) 10g de racines de rhubarbe, 10g de racines de zédoaire, 10g de fruit du frêne (manne), 10g de thériak venezian, 5g de racines de carline, 10g de racines d'angélique.
Il est noté qu'il est deconseillé pdt la grossesse. Est ce la meme chose pour l'allaitement? si oui combien
de temps apres la prise puis-je de nouveau proposer le sein à mon petit? merci


L'automédication pendant l'allaitement est vivement déconseillée.
Dans le cas décrit ci-dessus, il y a deux problèmes:
1°) Aucun des produits décrits n'a été étudié scientifiquement: on ne connait pas le passage dans le lait, ni la toxicité éventuelle pour l'enfant, ni pendant combien de temps.
2°) l'association de produits peut être à l'origine de complications alors que les produits individuellement auraient été anodins.
DONC PENDANT L'ALLAITEMENT:
-NE PRENDRE QUE LES MEDICAMENTS INDISPENSABLES.
-CHOISIR DES MEDICAMENTS SIMPLES, UNE SEULE MOLECULE.
-CHOISIR DES PRODUITS DEJA ANCIENS, DONT LES PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES ONT ETE BIEN ETUDIEES, et qui figurent dans les documents de référence.




j allaite notre troisieme enfant avec un bonheur immense depuis bientot 6 mois, mes deux premieres experiences avec nos filles s'étaient tres bien passé, allaitée 5 mois pour l une et 3 mois pour l autre. Notre fils va avoir 6 mois, je profite d un congé parental de 3 ans, et je voudrais allaiter encore autant que cela sera necessaire pour lui comme pour moi.Mais j ai remarquer depuis quelques jours a table avec nous, qu'il a l air de vouloir gouter tout ce qui s y trouve, il deja teté avec plaisir une banane... je l ai laissé faire. Quels sont les aliments solides ou non a introduire dans son alimentation?...semi bouillie aux cereales? lesquelles? ou les trouver?...des aliments riche en fer? lesquels et en quelle quantité?
de plus j ai un sein qui donne plus que l autre et je pense bientot qu il n en prendra plus qu un... aura t il toujours assez? merci pour votre reponse,j ai devoré votre livre sur l allaitement et le sevrage et meme au troisieme enfant j en ai appris beaucoup... chaque grossesse est differente et chaque allaitement aussi!


A six mois, la diversification est simple. Laisser l'enfant découvrir les couleurs, les parfums et les goûts des aliments de la table familiale et lui offrir de les goûter, puis d'en manger. L'enfant saura parfaitement adapter la quantité de lait dont il a besoin en fonction de ce qu'il a pris à la cuillère.
Inutile d'aller chercher des produits "spéciaux" sophistiqués, qui n'ont aucun intérêt nutritionnel particulier.
Deux petites précautions:
- proposer un aliment nouveau tous les 2 à 3 jours. Pour avoir le temps de tester la survenue d'une éventuelle réaction allergique.
- Commencer par le légumes et les fruits. Reporter encore de plusieurs semaines les aliments allergisants: céréales contenant du gluten, laitages bovins, viande rouge, poisson puis oeufs.
Tout cela peut s'echelonner lentement sur toute le fin de la première année.




Ma fille a 7 mois 1/2, elle fait encore 6 à 8 tétées par jour dont 2 la nuit. Nous avons commencé la diversification alimentaire il y a un mois. La pédiatre nous a dit d'essayer de supprimer les tétées de nuit et de la laisser pleurer, actuellement je n'ai pas eu le courage de le faire et je continue à lui donner 2 fois par nuit. Je ne suis pas trop fatiguée car elle met 15 min pour manger et se rendort tout de suite. Ce qui me cause le plus de soucis c'est que pour les tétées la journée la plupart du temps elle met 5 minutes pour prendre un sein, je lui propose systématiquement l'autre et là c'est souvent encore plus rapide. Comment savoir si elle prend assez et bien sachant qu'avant la diversification ses selles n'étaient pas jaune d'or mais jaune tirant sur le vert. D'autre part pour la diversification après 1 mois 1/2 on est même pas à 130g de légume à midi et 100g de compote à 16h. Faut-il que j'espace les tétées pour qu'elle est plus faim pour l'alimentation solide ou est-ce que je peux continuer de répondre à la demande? Comment savoir si elle n'a pas juste soif (elle ne veut pas prendre d'eau ni à la tasse ni au biberon) et depuis la diversification elle a des selles compactes? Est-ce qu'elle peut avoir des carences avec ce mode d'alimentation sachant que sa courbe de poids est tout à fait normal.


Qu'il est donc difficile de vivre un allaitement en paix...!
Un bébé de 7 mois 1/2 qui va très bien, tète bien, a un rythme satisfaisant pour sa mère, même la nuit, qui mange déja des légumes et des compotes. Que demander de mieux ?
Deux commentaires:
La question des tétées de nuit présentée par le pédiatre ne répond qu'à une norme CULTURELLE. Si le père et la mère sont en paix dans ce rythme là, il n'y a rien à changer. Ce n'est que lorsque les parents ne s'y retrouvent pas qu'il est utile de trouver des solutions.
Les légumes et les compotes, c'est ce que nous mangeons, nous, quand nous voulons.... maigrir ! Ce qui fait grandir et grossir un bébé, c'est le lait. Pourquoi vouloir accélérer la diversification? Il y a tout le temps.





je me permet de vous écrire car j éprouve des difficultés avec ma fille qui a 3 mois et demi.Je l'allaite en exclusif depuis sa naissance et le souci est qu'elle ne s'endort qu'au sein . Dès que je veux la poser dans son lit ou son transat ( ou même son hamac baby yoyo) elle se réveille et recommence a pleurer et veut de nouveau être au sein ( ou elle se rendort bien sur....). Le soir c'est la même chose donc elle dort entre mon mari et moi car dès qu'on veut la mettre dans son lit elle se réveille et ne se rendort pas...Avez vous des conseils à me donner pour essayer d'améliorer la situation car je n'ai pas une minute a moi et cela commence a devenir pesant .

Et oui, on prend goût aux bonne choses.... Quoi de plus doux que des bras chaleureux, un câlin continu et la sécurité de n'être jamais seul dans l'existence. Ce bébé sait ce qui est bon.
À quel moment tout cela doit changer est un choix EDUCATIF des parents. Certains l'acceptent quelques jours, d'autres plusieurs années.
Et quand les parents décident de changer, à eux d'expliquer pourquoi ils le font (ça devient pesant est une explication satisfaisante...!), comment ils vont le faire.
Là, la difficulté est de ne pas se laisser envahir par les manifestations de l'enfant, rester "parent", "adulte" qui ne craque pas dans ce qu'il a décidé. Plus les parents sont clairs dans leurs choix, moins les bébés luttent. Ils sont bien trop malins pour se battre sur un tableau où ils ne gagneront pas.
Mais s'ils sentent une faille dans la détermination de parents, alors.......!




pourquoi je n ai pas mes règles je n ai pas eu mon retour de couche j ai accouché le 30.06.09

Puisque cette question a été posée sur ce site, imaginons que cette maman allaite son bébé au sein.....!
Ce bébé a donc 4 mois et quelques jours.
S'il tète complètement au sein, n'a pas encore de diversification, tète souvent sur 24 h, nous sommes dans le cadre d'un probable blocage ovarien par le climat hormonal de l'allaitement. Le corps de la mère se "consacre" à ce bébé et a donc mis en place un milieu hormonal pour freiner la survenue trop rapide d'une nouvelle grossesse.
Ce moyen d'espacement des naissances peut durer de longs mois. De nombreuses mères n'ont pas de retour de couches avant 12 voire 18 mois d'allaitement.
Mais attention, ce moyen n'est que RELATIF. Une ovulation , donc une nouvelle grossesse sont possibles si le bébé tète moins souvent, ou moins efficacement et que le système ovarien reprend alors son rythme cyclique.




Ma petite fille à 4 mois et est gardée en journée par une nourrice durant 9 heures d'accueil. Je sécrète beaucoup de lipases et doit en conséquence chauffer mon lait à 60° avant de le refroidir.
Mon stock de lait diminue énormément et il faudrait que je puisse exprimer mon lait deux fois par jour (le matin et en journée sur mon lieu de travail) pour allaiter ma fille de façon exclusive jusqu'à ses 6 mois.
Est-il possible que j'exprime mon lait vers 4 ou 5 heures du matin, le laisse à température ambiante durant 1h à 2h puis à mon réveil, le chauffe à 60° pour ensuite le refroidir ? Il serait donné dans la journée par la nourrice et ceci me permettrait de dormir un peu plus le matin et d'éviter la fatigue.


Quel est donc ce problème de lipase ? Quels signes cliniques, quel retentissement sur l'enfant ?
4 mois à chauffer du lait c'est beaucoup.
Pourrions-nous préciser cette indication ?

Réponse en ligne le 24 oct 2009




notre bébé a 4 jour, ma femmes allaite,mais le petit pleure regulierement enre les tétés espacées de 3h environ, a la maternité on nous dis qu il a des colliques, mais quand on veut le remettre a tété il tete entre chaques tétés.alors ils nous disent qu il ne faut pas faire ça, mais c'est le seul moyen de le calmer, car les crises sont intensent, et la maman est a bout.le pediatre lui a prescrit un medicament genre spasfon, mais aucun resultat.quelle est selon vous le probleme de ses pleures,sachant que le petit a pris 50grammes au 3eme jour ?

Un bébé de 4 jours ne peut avoir aucun rythme, aucune idée de l'heure , ni de ses besoins énergétiques. Il ne connaît que la peur d'être seul, et le besoin absolu d'être "rebranché" à sa mère dès qu'il est éveillé. Cela se manifeste par ce besoin de téter très souvent.
Téter toutes les 3h, c'était la puériculture archaïque du début du 20è siècle, pour faire tolérer aux nouveau-nés le lait........de vache!
Un nouveau né pourrait téter, ou au moins rester près du sein 24h sur 24. Il y trouve sécurité, confort, les bruits et les odeurs qu'il connaissait dans sa vie intra-utérine. C'est là qu'il construit sa confiance dans la vie et son futur équilibre d'humain. C'est beaucoup plus important que tous les aspects nutritionnels.
Si la courbe de poids est satisfaisante (ce qui élimine un allaitement qui ne marche pas), ne peut-on lui offrir ces conditions chaleureuses d'accueil pendant quelques jours ou quelques semaines ???

Réponse en ligne le 24 oct 2009




J'allaite mon fils né le 04 octobre dernier. Cependant je constate encore des pertes de sang relativement importantes , dois-je m'inquiéter et contacter ma gynécologue ou cela a-t-il un lien avec l'allaitement ? Si oui, combien de temps ces pertes peuvent-elles encore durer ?


Les pertes sanguines importantes 20j après la naissance n'ont aucun lien avec l'allaitement. Au contraire, l'ocytocine produite lors des tétées permet une meilleure évacuation des caillots utérins liés à l'accouchement et à la cicatrisation placentaire.
Si les pertes sont importantes, une consultation gynécologique s'impose.




j'ai pris l'anti-inflammatoire mobic que je viens d'arreter car j'ai de l'arthrite ! j'allaitais mon bébé exclusivement ! j'ai arreté l'allaitement pendant la prise du médicament et j'ai tiré mon lait que je jetais ! combien de temps après l'arret de mobic puis je reprendre l'allaitement ! combien de temps mobic reste t-il dans le corps ?


Le meloxicam (mobic) est contre-indiqué pendant l'allaitement du fait de sa demi vie très longue (20,1h) donc du risque d'accumulation. Il y a encore peu d'études; le rapport lait/plasma n'est pas encore connu. La fxation aux protéines plasmatiques et de 99,4%.
En cas d'arrêt, pour éliminer totalement le produit, il faut compter 5 fois la demi-vie, soit ici environ 100 heures.




j'ai appris la découverte récente (par le dr CREGAN)de cellules souches dans le lait maternel."Les seins d’une nouvelle mère prennent, à la naissance, le relais du placenta pour faire en sorte que la destinée génétique du bébé s’accomplisse correctement."Comment est-ce que ces
cellules souches du lait maternel contribuent-elles à remplir ce rôle? Est-ce qu'elles se fondent aux populations cellulaires du nouveau-né et se différencient eb leur sein? Je vous pose cette question pour tenter de comprendre si cette découverte contribue à expliquer la création d'une fraternité entre les enfants allaités par une même femme en islam, interdisant de ce fait un quelconque mariage au sein de cette nouvelle fratrie constituée. Merci de votre éventuel soutien intellectuel.


Il y a effectivement des cellules souches dans le lait humain, comme il y a des dizaines d'autres types de cellules.
Pour l'instant, le rôle de ces cellules et leur devenir après passage dans l'intestin de l'enfant est INCONNU.
L'analogie avec le placenta n'est pas très juste car le placenta, formé à partir de cellules de l'ENFANT, jouait un rôle de filtre et de fabrication de divers éléments cellulaires et hormonaux pour l'enfant.
Là, ce sont les seins de la MÈRE qui produisent ou laissent passer. Pourquoi, combien de temps, pour aller où, pour modifier quoi chez le bébé ? Seul les recherches futures nous le dirons.
La fraternité "de lait" c'est d'abord la proximité corporelle auprès d'une même mère. On lui donne de l'importance ou non, d'un point de vue idéologique. Je ne crois pas que quelques cellules souches puissent constituer un argument sérieux, dans un sens ou un autre.

Réponse en ligne le 24 oct 09




Alors qu'il s'endormait seul sans problme dans son berceau jusqu'ˆ il y a 10 jours, mon fils de 1 mois se montre maintenant incapable de s'endormir autrement qu'au sein (le soir et la nuit) ou en poussette (en journŽe). Vous conseillez de faire expŽrimenter des endormissements ailleurs qu'au sein petit ˆ petit mais j'ai essayŽ et c'est impossible. Mon fils est capable de hurler pendant 1h voire plus de 2h et ne s'endort jamais si je le mets dans son lit Je ne le laisse pas hurler en continu pendant des heures, je retourne le voir rŽgulirement pour lui parler ou bercer un peu son lit mais il se remet toujours ˆ hurler ou ne se calme mme pas quand je viens alors je repars. Je suis vraiment dŽsespŽrŽe. Ses pleurs me transpercent et je pleure alors beaucoup moi mme. C'est mon 3me enfant. J'ai connu le mme cauchemar avec ma 1ere enfant mais pas avec la 2me qui n'a pas posŽ de problme. Pour la 1ere enfant, j'étais compltement dŽsespŽrŽee aussi. J'ai interrogŽ mon pédiatre qui m'a répondu que du moment qu'elle grossissait bien et grandissait bien, je n'avais qu'à me débrouiller avec son sommeil. J'en arrive ˆ me dire que la solution serait peut-tre d'arrêter l'allaitement car je pourrais le confier ˆ quelqu'un d'autre pour souffler et me sauver de cet enfermement psychologique. Pour mon 1er bŽbŽ, j'avais tenu bon pour l'allaitement mme si a a ŽtŽ trs dur mais aujourd'hui, je glisse peu ˆ peu dans le mme dŽsespoir et c'est encore plus dur ˆ cause des 2 annŽes surtout quand elles me voient pleurer
Je voudrais tellement lui faire "expŽrimenter un autre mode d''endormissement" En plus, j'ai besoin de faire la sieste pour me reposer ce qui est impossible si je dois le promener en poussette. En lisant mon message, vous allez vous dire que j'exagre, que, aller promener bŽbŽ en poussette pour l'endormir ce n'est pas bien grave mais je me sens vraiment trs trs mal, je suis fatiguŽe, j'ai besoin de me reposer en journŽe, de faire la sieste et aussi de faire la paix avec mon bŽbŽ, de le voir en paix avec son sommeil. Comment puis-je m'en sortir s'il vous pla”t ?


Question qui rŽsume trs bien le malaise intense de la plupart des mres ˆ un moment quelconque des premires semaines avec un nouveau nŽ. Il y a un Žvident cercle vicieux, de fatigue, d'incomprŽhension, de fond dŽpressif, de bŽbŽ particulirement en demande, de peur de mal faire, de solitude face ˆ cette difficultŽ, de bŽbŽ inquiet de sentir sa mre si mal et qui en "rajoute".....On ne pourrait mme pas repŽrer qu'est ce qui a dŽclenchŽ cet encha”nement: la fatigue ou la dŽpression maternelle, ou au contraire les besoins "excessifs" de ce bŽbŽ.
RŽpŽtons-le: vivre 24h sur 24 avec un nouveau nŽ c'est TRéS DUR. Certains bŽbŽs aux "besoins intenses" sont encore plus difficiles.
Or, cette maman a raison, la seule chose importante est de "faire la paix" avec son bŽbŽ. Donc de trouver les moyens de prendre du recul, dans tous les sens du terme. Le bŽbŽ, lui, ne peut rien faire; il est piŽgŽ dans cette relation qui "dŽrape". Seuls les parents peuvent agir.
Prendre du recul c'est se faire aider. Pouvoir s'absenter, dŽlŽguer ˆ d'autres les soins et la prise en charge de ce bŽbŽ. Trouver les personnes, pre, mamies, grand pre, soeurs, voisines, nounous, qui pourront pendant quelques jours ou quelques heures prendre le relais. Les PMI et leur personnel peuvent fournir une aide prŽcieuse.
Inutile aussi de se battre pour que ce bŽbŽ ne s'endorme pas au sein. Il est trop t™t pour lui demander cela. beaucoup trop t™t. Il n'est pas impossible qu'en utilisant les moments de tŽtŽes comme moments de calme et d'apaisement jusqu'ˆ l'endormissement du bŽbŽ, tous les deux rŽussissent ˆ se retrouver
ArrŽter l'allaitement en tout ou rien ne changerait rien. Ce n'est pas lui qui est en cause, mais la relation qui a basculŽ dans quelque chose qui a submergŽ la mre. Elle a besoin d'aide.
O et comment en trouver ? C'est l'entourage familial qui peut rŽpondre ˆ cette question.





Mon bébé à 2 mois et demi. Je reprend le travail dans 3 semaines et malheureusement je serais obligée de stopper ma montée de lait. Mon conjoint à déjà donner quelques biberons de lait artificiel mais que le week end car il est absent la semaine. Je n'ai personne pouvant donner le biberon à mon fils la semaine, et il refuse le biberon quand il vient de moi. Je n'arrive pas à tirer plus de 40ml de lait au tire lait. Cela posera t'il problème si il doit passer brusquement de mon lait à un lait artificiel?

Un bébé peut passer sans encombre du lait de sa mère à un lait artificiel. Il peut y avoir quelques troubles digestifs ou constipation, mais transitoires et peu importants.
Pourquoi être "obligée" de bloquer la lactation ? Ce bébé sait prendre des biberons. Ne peut-il pas pendant quelques semaines téter au biberon quand il est gardé, et au sein quand il est avec sa mère? Ce serait le moyen le plus progressif, tant pour la mère que pour le bébé d'aller vers un sevrage tout doux, sans rupture brusque.




j'allaite mon fils né il y a 12 jours. la mise en place de l'allaitement s'est très bien déroulé à la maternité et sa courbe de poids est remontée en flèche: de fait lors de la sortie, à quatre jours, il ne manquait que 30g pour qu'il ait repris son poids de naissance (poids de naissance: 3.290kg). j'ai continué à lui donner le sein quand il le souhaite. il boit donc quand il veut et fait aussi beaucoup de tétés de confort (il tétouille et ne boit pas). nous dormons ensemble ce qui facilite l'allaitement la nuit. j'ai du lait en quantité semble-t-il car j'ai les seins qui coulent, mon bébé a du lait à la commissure des lèvres quand il tétouille et quand je presse doucement l'aréole, le lait affleure immédiatement.
en revanche, une semaine après la sortie, je suis allée à la Pmi pour la pesée hebdomadaire: il avait perdu 190g, soit un poids inférieur au poids le plus bas atteint à la maternité. je ne comprends pas ce qui se passe car il a l'air tonique, il ne semble pas hurler de faim, et il n'est pas rationné en temps de tété ou en nombre.
Je dois retourner voir la Pmi demain mais je sais que s'il n'a pas repris, on me dira de compléter. Je ne vois pas pourquoi compléter avec un biberon de lait infantile si on ne sait pas pourquoi il ne boit pas le lait maternel.


Trois hypothèses à approfondir pour comprendre ce qui ne va pas:
1°) Ce bébé sait-il vraiment téter ? La durée ou la fréquence des tétées ne sont pas des signes probants. Il faut que la succion soit EFFICACE et déclenche des flux d'éjection. Donc poser les vraies questions:
- quel est le rythme et l'aspect des salves de succion
- y-a t-il transfert de lait ? nombre de selles, d'urines; Poids avant et après tétées.
2°) Ce bébé est-il malade ? Un examen pédiatrique et une analyse d'urines s'imposent au moindre doute
3°) Peut-il s'agir d'une erreur de tare de l'une ou l'autre des balances ?




J'allaite ma fille Marie qui a 5 semaines. Souvent en fin de journée, elle reste scotchée à mes seins pour tétouiller et hurle quand je la retire. J'ai essayé la tétine elle n'en veut pas, parfois je la calme un peu avec mon petit doigt. Une ultime tetée fini par l'endormir au bout de 2 ou 3h. Je suis epuisée, j'ai peur qu'elle ait besoin sans cesse du sein pour s'endormir. Est-ce normal ?

Si "normal" signifie "comme les autres bébés", alors, oui, c'est normal.
Les bébés ont une phase d'agitation le soir, une période où ils s'endorment mal et se réveillent facilement. Une période où les pleurs sont presque inévitables, et la demande de réassurance, donc de tétée, sans limite.
Ce comportement correspond à un rythme chrono-biologique profond, dont on ne connaît pas très bien les causes. En moyenne il apparaît vers 15j après la naissance, est maximum vers 6 semaines et disparaît autour de trois mois.
Entre temps, chaque parent expérimente, souvent douloureusement, son impuissance à calmer l'enfant et invente les moyens pour passer au mieux ces moments difficiles.




Mon bébé de 5 semaines a pris 570g depuis sa perte de poids.Est-ce normal??Combien de poids un bébé
doit prendre le premier mois??


Beaucoup trop de questions posées dans ce service de question-réponse sont très bien traitées dans le site. NOUS VOUS REDEMANDONS INSTAMMENT DE LIRE LES PAGES MISES À VOTRE DISPOSITION. IL NOUS EST IMPOSSIBLE DE RÉÉCRIRE CHAQUE SEMAINE POUR TELLE OU TELLE PERSONNE LES BASES QUI N'ONT PAS ÉTÉ CHERCHÉES DANS LE SITE.
Par exemple pour la question ci-dessus, voir la page: http://www.santeallaitementmaternel.com/se_former/aider_vos_patientes/accompagnement/bien_etre_bb/bb_4.php

Réponse en ligne le 28 sept 09




J'allaite mon fils de 6 semaines, et je voulais savoir s'il était possible de consommer des pousses de soja(salades,rouleau de printemps...)et d'aller au restaurant Chinois, étant donné la présence phytooestrogènes dans les produits à base de soja. Dans le doute,depuis ma grossesse j'ai totalement supprimé ces produits de mon alimentation, je souhaitai donc avoir votre avis. Merci

Tous les aliments ingérés par la mère sont DIGÉRÉS, ce qui signifie détruits en molécules indépendantes les unes des autres, non allergisantes. Il n'y a plus de phyto-oestrogènes dans le lait, mais des acides aminés libres....
Si la mère est elle même gravement allergique à certains aliments, des anomalies de cette digestion peuvent exister et des molécules passeraient peut être dans son lait. Mais dans ce cas là, la mère ne va pas au restaurant manger justement ces aliments qui la rendent, elle, malade !

réponse en ligne le 28 sept 2009




,j'ai tiré mon lait à l'aide d'un tire-lait depuis env. 4 mois. Maintenant je n'ai pratiquement plus de lait en diminuant progressivement les "tirées". Puis-je maintenant stopper les tirées définitivement ou y a-t-il risque d'engorgement ou autre?

À 4 mois, un engorgement peut survenir quand:
- les seins sont encore en pleine production et qu'il y a un arrêt brutal
- la mère a un terrain congestif (rétention d'eau) important.
Si les seins deviennent congestifs et douloureux au moment de l'arrêt, quelque jours de traitement anti-inflammatoire suffisent à régler le problème.
Il n'y a pas d'"autre" risque.

réponse en ligne le 28 sept 2009




Je donne à mon fils les deux seins à chaque tétée. Cependant, si je laisse mon fils téter le premier sein "jusqu'au bout" il n'a plus faim pour le second ; je triche donc en l'interrompant (quand ses déglutitions se font plus espacées) et lui donnant l'autre sein. Le problème c'est que j'ai l'impression qu'il ne vide vraiment aucun des deux seins, ce qui est embêtant en sortant d'une mastite...
Que puis-je faire? J'ai pensé attendre patiemment que mon "offre de lait" diminue et s'adapte à sa demande, mais j'ai peur d'une rechute. J'ai pensé aussi finir de vider les seins au tire-lait, pour bien les drainer, mais je crains au contraire d'entretenir le fait que je produis trop de lait, et reculer le problème... Est-il plus pertinent - comme on me l'a conseillé - de juste tirer un peu de lait quand les seins sont trop tendus? Est-ce efficace contre les situations d'engorgement? Cela ne stimule-t-il pas également la production de lait?


Deux points essentiels à comprendre:
1°) Plus les seins sont drainés et "vidés", plus la production de lait est stimulée.
2°) L'écoulement partiel mais régulier du lait permet de lutter contre les réactions congestives, donc les mastites.
Les seins n'ont pas besoin d'être "vidés". Il y a d'ailleurs toujours du lait dans le tissu glandulaire, même après la tétée la plus efficace qui semble avoir enlevé tout le lait.
Ce qui est à l'origine d'une mastite, ce n'est pas la présence de lait dans le sein, mais une réaction inflammatoire, congestive, quand se crée une hyper-pression locale.
Dans le cas présent, il convient de faire couler du lait -souvent et en quantité modérée-, juste pour obtenir un confort des seins parce qu'ils sont moins congestionnés. mais ne pas chercher à vider, ce qui entretiendrait le phénomène d'hyper-sécretion.
La mère seule peut sentir si les seins sont "JUSTE ASSEZ" drainés.
Réponse en ligne le 25 sept 2009




Ma fille est très désireuse d'allaiter et elle est soutenue dans son choix par son compagnon, ses belles-soeurs et moi-même.
Elle a une petite fille de 3 semaines à laquelle la Maternité a proposé la téterelle. La production de lait étant vraiment très abondante, la petite Manon a pu se contenter du lait qui coulait tout seul et qui débordait de la téterelle et qu'elle ne parvenait d'ailleurs pas à absorber entièrement, celui-ci inondant littéralement les linges utilisés pour protéger maman et bébé.
Manon n'a donc pas appris à téter d'une façon dynamique, elle ne tète pas une fois que la téterelle est vide et elle ne sait pas quoi faire devant le sein sans téterelle. Sa prise de poids est considérée comme insuffisante par la pédiatre et elle pleure beaucoup, montrant qu'elle a faim en ouvrant largement la bouche et en tournant la tête.
Avez-vous un conseil à donner pour aider Manon et sa maman à abandonner la téterelle et pour apprendre à Manon à prendre le sein ?


Devant un cas de non succion dynamique comme celui ci, il conviendrait d'aider l'enfant à apprendre à téter en faisant travailler la succion au doigt ou à la seringue. Elle doit surtout apprendre que c'est à ELLE de se nourrir. L'aide d'une consultante en lactation ou d'une association de mères serait très utile.
En attendant une succion efficace, ne pas laisser l'enfant maigrir et la nourrir en cherchant le moyen de perturber le moins possible son apprentissage.
Réponse en ligne le 25 sept 2009





j'allaite mon fils de 16 mois il prend facilement le biberon avec du lait maternel ou de l'eau mais dès que je lui donne du lait de vache ou de croissance il refuse de le boire comment faire?

Pourquoi faut-il lui donner du lait de vache s'il a le lait de sa maman ?
Si c'est une nécessité nutritionnelle à des moments où la mère ne peut l'allaiter ou au cours d'un sevrage, pourquoi ne pas essayer plutôt les laitages solides à la cuillère ?
Réponse en ligne le 25 sept 2009




bonjour, je suis l'heureuse maman d'une petite fille de 7 mois qui est toujours allaitée et en cours de diversification (cela se passe très bien).
Depuis 2 jours ma fille (qui à 2 dents en bas) me mord très fort pendant les tétés, ça me fait horriblement mal (maintenant je suis écorchée des 2 côtés) et du coup coup je sursaute et pousse un cri et ça la fait rire!! je lui explique à chaque fois qu'il ne faut pas me mordre mais sur chaque tétée ça recommence! que dois-je faire car bientôt ça sera trop douloureux!
merci


Pour les morsures, l'interdit doit être total et immédiat, sans aucune ambiguïté.
Au début, un enfant ne sait pas qu'il fait mal. Il teste les nouvelles sensations dans sa bouche après l'apparition des dents et la maturation des mouvements de ses maxillaires. Seule la mère peut lui apprendre que c'est NON, que cela fait mal. L'enfant doit comprendre qu'il n'aura accès au sein que s'il renonce définitivement à ce type de gestes.
Le moyen de lui imposer cela s'appelle "éducation". Un enfant dans les premières années a de nombreux interdits à intégrer. Voila le premier....

Réponse en ligne le 20 sept 2009





Je viens de reprendre le travail et mon fils de 7 mois est gardé en crèche. Je l'allaite le matin, le soir (2 tétées) et une tétée quand je le récupère à la crèche en fin d'après midi. Pour ma fille ainée que j'ai continuée à allaiter le matin (jusqu'à 7 mois) et le soir (jusqu'à 11 mois), la quantité de lait s'est rapidement ajustée à la demande et je n'ai pas eu de problèmes d'engorgement. Je continue pour mon fils à avoir des seins extrêmement gonflés le matin, et je suis obligée de tirer mon lait quelques minutes en début d'après midi. cet inconfort au niveau des seins est majoré par le fait que depuis le début de mon allaitement, je souffre très régulièrement de canaux bouchés, qui ont débouché à plusieurs reprises sur des épisodes de lymphangite. Une consultation auprès d'un médecin spécialisé en allaitement a établi que ces épisodes étaient causés notamment par une mauvaise succion de mon fils liée à un frein de langue mal coupé à sa naissance. Mon fils a été réopéré du frein de langue, mais il semble que les canaux aient été trop fragilisés, et continuent à se boucher très fréquemment (des sortes d'ampoules se forment à leur extrémité, qui empêchent le lait de s'écouler). Je souhaiterai savoir comment diminuer l'engorgement des seins tout en gardant une production de lait nécessaire aux tétées que je souhaite conserver. Pensez vous par ailleurs que le syndrome de Raynaud des mamelons dont je suis atteinte est susceptible de majorer ce phénomène ?


Des canaux fragilisés, facilement bouchés réagissent rapidement à la diminution des épisodes de transfert de lait. Et provoquent des engorgements. C'est logique puisque la meilleure manière d'éviter les engorgements est de faire fonctionner souvent les seins. Ici, il faudrait que la diminution de fréquence des écoulements de lait soit très progressive, donc que la mère puisse tirer du lait plusieurs fois par jour au travail, en diminuant progressivement sur plusieurs SEMAINES.
Le syndrome de Raynaud est un phénomène neuro-vasculaire banal qui normalement n'interfère pas sur l'écoulement du lait et la fréquence des phénomènes congestifs. Ici peut-on faire un lien ou non ???
Réponse en ligne le 20 sept 2009




l'allaite exclusivement mon bébé depuis sa naissance ; il a 7 semaines et pèse 6 kg, avec 6 tétées par jour (un sein par tétée, alternativement).
Atteinte d'une mastite infectieuse, m'étant vu prescrire un traitement incompatible, j'ai arrêté 6 jours l'allaitement et ai tiré mon lait. Pour le sein gauche atteint, j'ai tiré mon lait 6 fois par jour. Pour le droit je suis resté à 3-4 fois, sur le rythme de tétée ancien, dans la perspective de la reprise. Les quantités de lait tiré sont restées stables à droite, entre 100 et 200 ml, et sont remontées au fur et à mesure de la guérison à gauche (de 50 à 120 ml).
Ma question : comment reprendre un rythme normal, sans risquer une rechute ou un nouvel engorgement à gauche? Je pensais donner un sein sur deux, selon l'ancien rythme, mais continuer à tirer le lait du sein gauche (mais jusqu'à quand et comment lui faire diminuer progressivement les quantités produites?). Ou bien, dois-je compléter au tire-lait ce que le bébé n'a pas pris à la tétée (ou tirer entre les tétées), sachant que jusqu'à présent je ne me suis jamais préoccupée de savoir s'il vidait ou non mes seins à chaque tétée... Le tout bien entendu partant du principe optimiste qu'il re-tétera sans problème ...


UN bébé de 7 semaines, pesant 6 Kg et tétant six fois par jour, c'est un allaitement très bien démarré. Pourtant les seins ne sont stimulés et ne fonctionnent que trois fois par jour chacun, ce qui est très peu et augmente le risque de congestions et de mastites.
Pour éviter une rechute à gauche, il conviendrait de faire téter le bébé plus souvent à gauche , en commençant les repas par ce sein actuellement "fragilisé", mais le faire aussi téter à droite pour éviter un engorgement et des complications à droite.
Donc sortir du schéma rigide: un sein par tétée, et -au moins pour un temps- donner les deux seins six fois par jour, en commençant par celui qui parait plus tendu ou sensible. Adapter à chaque tétée en fonction du RESSENTI de la mère.

Réponse en ligne le 20 sept 2009




mon bébé de 6mois ne tété que mon sein gauche depuis deja presque 2mois elle prend le sein droit un petit peu la nuit et le matin, j'ai toujours du lait dans le sein gauche, le sein droit je sais pas trop. mais mon allaitement se passe tres bien comme meme. je voulai savoir quel sont les conséquence et si mon allaitement pouvai durer aussi longtemps qu'un allaitement "classique"?

De nombreuses femmes, pour des raisons diverses, n'allaitent qu'avec un sein et l'allaitement est tout à fait normal.
25 sept 2009




je travaille en néonatologie;je m'apprête à sensibiliser les mamans aux bénéfice de l'allaitement face au virus h1n1;je leur explique que ce serait mieux de poursuivre leur allaitement jusqu'aux périodes d'épidémie.MON supérieur hiérarchique me demande d'être PRUDENTE face à de tels conseils.Un professeur,qui est "infectiologue" recommande d'éviter d'allaiter et de séparer le bébé de la maman durant 5 jours.
Je me sens seule,et je pense que si j'avais une trace écrite de votre part,recommandant la poursuite de l'allaitement en cas d'infection par le virus h1n1,mes actions seraient peut être mieux acceptées.
merci de votre aide.



Le virus de la grippe se transmet par deux voies: les sécrétions respiratoires, et les mains. Donc les éternuements, la toux, et le contact avec les mains d'une personne aux mains contaminées (par elle même ou par quelqu'un d'autre). le virus ne passe par le lait.

Lorsqu'une femme malade allaite son bébé, elle risque fort de le contaminer en toussant ou éternuant, même si elle s'est bien lavé les mains. Mais elle produit des anticorps anti-grippe apportant - via le lait-une protection immunologique à l'enfant. Nul ne peut dire actuellement quel sera le niveau de protection amené par ce lait. Au cous d'une grippe d'intensité modérée, banale, une mauvaise solution serait d'arréter l'allaitement et de donner à l'enfant des biberons de lait artificiel, tout en continuant à tousser et éternuer à proximité.

Il y a deux exceptions à cette position:
1°) Le bébé prématuré ou de moins de deux ou trois mois. Leur sensibilité à la maladie est très grande, et il convient d'éviter le contact avec toute personne malade, autant que possible.
2°) un contexte viral grave, si la pandémie s'avérait plus sévère que les cas décrits actuellement.

Une bonne solution , en théorie, serait d'isoler les très jeunes enfants de leur mère malade, mais de donner son lait recueilli dans des conditions d'aseptie rigoureuse. Ainsi il n'y aurait pas de transmission respiratoire et manuelle, et l'enfant recevrait des anti-corps de défense. Dans notre pays où l'allaitement n'est jamais considéré comme un moyen de protection immunologique valable, je doute que des médecins osent proposer cette solution.....
Il serait intéressant de savoir qu'elle est la position sur ce sujet prise par le médecins dans les pays où la majorité des femmes allaitent: les USA ou les pays scandinaves par exemple.

Réponse en ligne le 5 sept 2009





À la crèche municipale, la directrice refuse de donner des biberons de lait maternel invoquant l'affaire de la Josacine, des pb de responsabilités, d'hygiène, de conservation du lait, de perturbation de l'enfant...Je lui ai dit que la PMI avait bien fait son travail de promotion d'un allaitement maternel exclusif pendant 6 mois minimum conformément aux recommandations de l'OMS et du Carnet de Santé, que nous ne souhaitons pas brusquer le personnel qui va s'occuper de nos petits, que nous sommes prêt à signer une décharge de responsabilité, que bien sûr l'allaitement pouvait continuer le soir et la nuit mais nous ne comprenons pas pourquoi la collectivité aménage des menus spéciaux pour les enfants allergiques ou pour des motifs religieux et refuse tout net l'allaitement maternel.
Comment la convaincre?


Lui demander par courrier recommandé de vous fournir les textes réglementaires sur lesquels elle appuie sa décision. Elle pourra ainsi découvrir que sa position est arbitraire et émotionnelle.
Il y a des thèses récentes sur l'allaitement des bébés en crèche dont nous pourrons donner les coordonnées à cette directrice si elle en fait la demande. Aucune étude ne va dans le sens de ce qu'elle cherche à imposer à cette famille.

Réponse en ligne le 3 sept 2009




Quel est le nombre minimal de tétées au sein pour un bébé de 10 jours car mon fils n'en prend que 5 certains jours ? est-ce suffisant ou dois-je le réveiller pour qu'il tête plus ??
Merci pour la réponse


Cette question devrait être totalement inutile pour les lecteurs de ce site. Lorsque l'on a compris le principe de la lactation et les spécificités de la période de démarrage, on ne parle plus en terme de nombre de tétées.
Il y a deux hypothèses:
1¡) Ce bébé de 1O jours tète peu souvent mais abondamment chaque fois. Il sait bien téter, et déclenche chaque fois des flux d'éjection. Ses urines et selles sont abondantes. Il grossit vite. Les seins de la mère sont peu ou pas congestionnés. C'est le nourrisson idéal, efficace et reposant pour ses parents.
2¡) Ce bébé tète peu souvent car il est sous-nutri et se met en économie d'énergie. Il s'endort plutôt que de lutter sans obtenir le lait dont il a besoin. La mise en route de la lactation est insuffisante ou retardée. Une consultation auprès de personnel de santé COMPETENT s'impose

Mise en ligne le 18 Aout 2009




Une maman dernièrement avait du colostrum vert. Je sais que c'est sans danger pour le bébé mais j'aimerais savoir qu'est-ce qui peut causer la couleur particulière de ce colostrum? Est-ce uniquement l'alimentation de la mère ou peut-il y avoir une autre cause?

Ce n'est jamais l'alimentation de la mère.
Ce peut ètre des pigments biliaires et sanguins transmis par le sang de la mère, un peu de sang mélangé au lait, ou une réaction chimique liée à des hormones et vitamines présentes dans le lait.
Quelle que soit la cause, Il n'y a effectivement AUCUN RISQUE

Mise en ligne 22 Août 2009




j'aillaite actuelement mon enfant âgé d'un an.
Or, suite au courrier du gouvernement envoyé récemment aux entreprises afin qu'elles mettent en place un certain nombre de mesures dans le cadre de la pandémie de grippe aviaire à venir, j'ai consulté le site officiel sur la grippe aviaire qui donne un certain nombre d'instructions à respecter tant dans la vie professionnelle que personnelle (notamment limitation des contacts physiques).
Aussi, je souhaiterais connaître votre position sur la poursuite de l'allaiement si l'enfant et/ou la mère sont malades et le cas échéant les mesures de précaution à observer.


La grippe est une maladie très contagieuse, avec une transmission essentiellement respiratoire, par la respiration, les particules liquidiennes émises pendant la toux ou les éternuements. les risques de contracter la maladie au contact même distant (super-marché, transports en commun, voie publique...) de personnes malades est donc important.
Si la mère est au contact de personnes contaminées, mais ne développe pas la maladie, cela signifie qu'elle fabrique des anticorps pour se défendre. Son lait en est largement porteur, donc elle donne à son enfant des moyens (limités mais réels de se défendre.
Si la mère développe la maladie, les anticorps sont très nombreux dans le lait. Il convient cependant d'éviter un contact trop intense avec le virus. Donc continuer l'allaitement, mais lavage des mains et masque respiratoire sont recommandés.

Mise en ligne le 7 juillet 2009




je voulais savoir ce que je pourais faire pour les rejets de mon bébé il est nourri uniquement eu sein...et me fait à chaque fois des gros rejets...

Les rejets chez le nourrisson sont NORMAUX. Le clapet du bas de l'oesophage n'est pas encore formé, la motricité de l'oesophage n'est pas toujours bien coordonné et l'estomac est très contractile. L'estomac se remplit de gros volumes comparés au poids de l'enfant ( une tétée de 150g pour un enfant de 4 Kg c'est comme si une adulte de 60Kg buvait 2,5l d'un coup) . Toutes ces caractéristiques font que les rejets de lait sont presque systématiques, et banaux. Très différents des rares reflux pathologiques.
Pendant des siècles les grand-mères ont brodé de bavoirs et habillé les enfants de vêtements prévus pour recevoir le lait recraché. Depuis la suppression de ces bavoirs de la garde robe de nos bambins, les plaintes des mères sur les rejets se sont multipliées.
Reprenons la phrase du Professeur Turck, pédiatre à l'hôpital Jeanne de Flandre à Lille:
" les rejets, c'est uniquement un problème de ... lessive!"

Mise en ligne le 25 juin 2009




je soutiens ma thèse de pharmacie vendredi sur "la promotion de l'allaitement maternel et le conseil à l'officine". c'est un sujet qui me tient à coeur car j'ai une petite fille de 13 mois que j'ai allaité un an. je voudrais savoir: comme dans l'anatomie du sein je parle des lymphatiques, ont-ils un rôle particulier dans la lactation?


Au cours de la lactation, les seins ont une activité très intense et sont soumis à des efforts mécaniques et biologiques majeurs.
Les lymphatiques ont d'abord et avant tout une action de DEFENSE ANTI INFECTIEUSE. L'augmentation de volume des seins lors de ce que l'on appelle la "montée de lait" et lors des engorgements est liée à un processus purement inflammatoire, entraînant une congestion locale par apport liquidien lymphatique très abondant .
Lorsque ces signes sont majeurs et gênent la lactation, le seul traitement efficace validé sera les anti-inflammatoires (type ibuprofen pendant deux à cinq jours).
Attention tout particulièrement en début de lactation aux femmes oedématiées ou ayant facilement tendance à retenir l'eau. Elles sont plus à risque congestif au niveau des seins, lors des modifications hormonales du post-partum.





comment faire savoir au grand public que des pédiatres sont capables de dire à une mère qui allaite un bébé de 8mois et demi de lui donner son lait à la cuillère ou au biberon pour qu'il"s'habitue" et dire à cette mère de donner du "vrai" lait (de vache bien sûr car il sera mieux nouurri...
bébé 3100g à la naissance 8 mois et demi 8500g 69 cms PC 45 cms développement psychomoteur parfait .....comment dire ou faire comprendre à ces ces pédiatres qu'ils sont nuls
une mamie, sage femme très en colère je suis prête à dennoncer ces faits à l'ordre des médecins!


Dénoncer quoi ? Que nous sommes les grands champions de la culture de la séparation mère-bébé et les champions toutes catégories du non-droit des femmes à allaiter leurs bébés? Tout le monde le sait, et qui voudrait le changer... Les seuls programmes politiques en Europe qui ont fait un geste en faveur de l'allaitement et des mères sont les programmes d'extrême droite (!). Donc méfiance, Le retour des femmes à la maison et à leurs casseroles est juste derrière.
Ce qu'il faut, c'est changer de pédiatre quand on entend des erreurs pareilles, en lui faisant savoir pourquoi on ne reviendra plus.
La meilleure façon de faire évoluer les mentalités viendra de la base, des parents.... de ce qu'il sauront imposer à leurs médecins traitants. Les congrès médicaux ou les décisions judiciaires n'y changeront rien.

Réponse en ligne le 24 juin 2009.





Mon bébé va avoir 3 semaines demain. 1/2 heure environs aprés l'avoir allaité, elle se réveille et se tord de douleur (elle se cambre). Ma pédiatre m'a dit qu'elle "était pleine de lait", qu'elle prenait 500 g par semaine et que c'était bcp trop. Elle affirme que c'est le trop plein de lait qui lui fait mal au ventre et m'a demandé de ne lui donner le sein que toute les 3 heures. Bien évidemment, mon bébé pleure encore plus, elle a faim, a besoin de prendre un peu de lait pour soulager ses irritations gastriques ou a tout simplement envie de teter pour pouvoir s'endormir. Que dois je faire?

Dans la composition du lait, on peut trouver deux éléments qui peuvent déclencher des douleurs abdominales chez le bébé
- le lactose, sucre responsable d'un transit rapide et de fermentations importantes
- une réaction allergique à un aliment mangé par la mère auquel elle est elle même allergique.
Par ailleurs, un bébé de trois semaines ne peut en aucun cas faire la différence entre une douleur de faim, une douleur de "trop plein" ou une douleur de fermentation. Il a mal et le montre avec exactement les mêmes symptômes. Et comme la succion provoque un apaisement, un bébé peut réclamer à téter juste pour trouver cet apaisement, alors qu'il a déjà beaucoup (trop?) mangé.

Il convient donc de réfléchir à toutes les possibilités.

1°) Lorsqu'il y a trop de lactose, il y a fermentation. Le ventre est dur, gonflé, ballonné. les selles sont irrégulières, parfois en jets violents. Ces selles sont acides, donc les érythèmes (rougeurs) fessiers sont fréquents. Que peut-on faire? Le lactose est surtout présent dans les seins en début de tétée. Pour le diminuer dans l'alimentation du bébé, la mère peut tirer ou faire couler la première partie du lait, le jeter, et ne mettre le bébé au sein qu'après. L'enfant recevra plus de lait de fin de tétée, riche en graisses, beaucoup plus confortable pour l'intestin. Il y aura plus de calories dans moins de volume.

2°) La réaction du bébé est liée à un allergène alimentaire. L'exclusion pendant quelques semaines dans le régime de la mère du produit responsable entraîne souvent une amélioration spectaculaire des signes. Dans le doute, un essai de suppression du lait et de tout laitage (pour la mère !) peut être tenté.

3°) Le bébé ne sait plus où il en est parce qu'il a mal au ventre. On retrouve les mêmes possibilités que dans le point 1°). Il ne s'agit pas de lui imposer un horaire strict, mais de lui apporter un aliment "confortable", donc moins riche en lactose et qui le rassasiera avec un plus faible volume. Donc, avant chaque tétée faire couler les seins.

4°) Il convient aussi de se rappeler qu'un enfant n'est pas qu'un "tube digestif". Ce bébé n'a peut être pas faim, ni mal, mais besoin d'être beaucoup bercé, porté, rassuré. Peut-il y avoir dans son environnement, dans la relation aux adultes qui le prennent en charge, dans son histoire de bébé, des facteurs de stress ou de malaise qui se traduiraient comme cela ? Si oui, seule le mère et les parents sauront y remédier; en n'hésitant pas à demander de l'aide si nécessaire. L'équilibre psychique d'un bébé se joue dès les premières semaines. Inutile d'attendre des années pour s'interroger sur ce qui pourrait se dire dans ce type de symptomes.

Réponse en ligne le 19 avril 2009






une maman de notre association a un bébé de 15 jours.
Elle a de fortes douleurs au seins en cours de tétées et même après.
A la maternité on lui a dit qu'elle avait des crevasses "intérieures" (est-ce possible ?) et qu'elle devait stopper l'allaitement pendant 8 jours en attendant la cicatrisation....
Elle n'a presque pas mal en tirant son lait mais elle est desespérée...
Il n'y a pas de signes cliniques de mycoses.


Réfléchissons ensemble:
1°) les "crevasses intérieures" n'existent pas. Je ne sais qui a osé créer une telle dénomination, propre à générer tous les fantasmes de destruction et de risques. Rappelons nous simplement qu'autour de l'allaitement l'imaginaire va bon train, le plus souvent avec les pires images négatives. Ces crevasses n'existent pas, répétons le, et oublions vite ces mots idiots. Mais conclusion logique, il n'y a rien à "cicatriser", donc aucune raison d'arrêter l'allaitement pendant huit jours.

2°) La douleur n'existe pas lorsque la maman tire son lait au tire-lait. Cela semble éliminer une hypersensibilité à l'ocytocine, qui est une douleur très vive à l'intérieur des seins chaque fois que l'ocytocine arrive et que le lait jaillit, quel que soit le facteur déclenchant de l'ocytocine.

3°) Qu'elle est la LOCALISATION de cette douleur ?
Si la douleur prédomine sur le mamelon et l'aréole, il convient de rechercher toutes les anomalies liées à la succion du bébé: mauvaise prise du sein, frein de langue, bébé qui serre les machoires, succion trop puissante, etc ...
Si la douleur est à l'intérieur du sein, on peut évoquer une mycose, même sans signes cliniques (à chercher sur un prélèvement de lait). Il convient aussi de penser à un vasospasme de Raynaud. La douleur est alors diminuée par la chaleur avant et pendant la tétée.

Réponse en ligne le 15 avril 2009





Bonjour, J'allaite ma fille de presque 4 semaines, comme je l'ai fait pour mes deux précédents enfants. Depuis deux jours, j'ai un petit point blanc douloureux sur le bout du teton du sein gauche. Je ne sais s'il s'agit d'un bouton (genre acné) ou bien une simple crevasse. N'est ce pas dangereux pour le bébé qui continue à bien téter ? La tété n'est pas douloureuse (hormis la première seconde).


Deux hypothèses:
- soit une infection localisée sur une crevasse , mais il y a normalement une douleur importante, une réaction inflammatoire autour, et un suintement
- soit un bouchon muqueux d'un canal lactifère. Le point blanc est souvent dur au toucher, sensible mais pas vraiment douloureux. Il y a souvent une zone inflammatoire en amont dans le sein. Il faut alors tenter d'extraire ce bouchon, soit en appuyant dessus, soit en aspirant, c'est à dire en faisant téter le bébé de ce côté quand il a très faim, ou avec un tire-lait ou avec l'embout d'une seringue.
Dans ces deux hypothèses, il n'y a aucun risque pour le bébé. Le lait est un excellent antiseptique et les cellules de protection contre les infections se chargeraient de l'élimination des microbes présents s'il y en avait.
Réponse en ligne le 26 mars 09




je suis maman pour la 4eme fois d'un petit garçon bientôt agé de 3 mois . Il a pris environ 1 kilo le premier mois puis moins de 800 g le 2eme mois .je constate que les selles de celui ci sont en majorité
verdatres et qu'il grossit de moins en moins . Est ce normal ou cela indiquerait que mon enfant ne tète pas
jusqu'au lait nourrissant ? Les tétées ne dure jamais plus longtemps de 5 minutes ...


La prise de poids normale d'un bébé au sein est de 600à 900g par mois environ les trois premiers mois, puis elle ralentit les mois suivants.
La couleur des selles n'a aucune importance. ce qui compte, c'est leur fréquence. Si l'enfant a un transit normal, c'est qu'il est assez nourri. Le manque de lait se traduit par des urines et des selles rares.
Lorsque les tétées sont trop courtes et que l'enfant ne prend pas assez de graisses, soit il réclame sans arrêt pour compenser par beaucoup de volume de lait et il a souvent des coliques par excès de lactose, , soit il réclame peu mais grossit très peu.




Je suis maman de Lily-Rose 5 semaines, allaitée exlusivement, de Virgile 8 ans et Alexandre 6 ans.Je me sens plutôt en forme bien que j'assume tout toute seule à la maison comme pour le quotidien de mes grands. Mon nouveau-né ne me réveille qu'une fois dans la nuit et réclame 6 à 7 tétées par 24H pendant lesquelles je la stimule et lui propose les 2 seins. Elle a été hospitalisée une semaine pour découvrir un RGO sévère mais dont le traitement semble efficace. Son poids évolue lentement (+15g/j en moyenne)mais elle émet de grandes quantités d'urines. POurtant, je m'inquiète car j'ai l'impression que ma lactation n'est pas assez stimulée. En effet, lorsque je la mets au sein fréquemment (dès qu'elle pleure), elle s'endort après 5 minutes, n'est pas rassasiée donc pleure et finanelement ne retète que très peu... Dois-je lui consacrer exclusivement mes journées (et pendant combien de temps) pour favoriser la prise de poids?

Pour mieux stimuler la lactation et augmenter le volume de lait produit, il est essentiel d'extraire le maximum de lait du sein. Donc "demander" plus à chaque tétée. Si le bébé ne le fait pas ou s'endort trop vite, il convient de compléter cette extraction par un autre moyen.
Le plus simple, est de tirer le lait au tire-lait immédiatement après chaque tétée, en surveillant jour après jour si le volume de lait augmente . Ce lait recueilli peut être congelé pour le donner plus tard à l'enfant.




Comment aborder une séparation de 15 jours en allaitant ?
j'ai un fils de 4 mois et demi.
Lorsqu'il aura 8 mois, je vais devoir aller travailler pendant deux semaines sans pouvoir l'emmener avec mois.
j'ai peur qu'il ne refuse le sein après ces deux semaines d'absence.


À huit mois d'allaitement, la lactation est bien installée. Pour l'entretenir pendant les 15 jours d'absence, et pour éviter toute réaction congestive inconfortable, il sera sans doute utile d'extraire du lait chaque jour avec un tire-lait ou manuellement. La fréquence de cette extraction sera fonction surtout du degré d'inconfort des seins.
Pour le bébé, il aura à prendre de nouveaux repères alimentaires pendant cette période. Nul ne peut prédire s'il se dépêchera de retrouver le sein au retour de sa mère, ou si, au contraire, il manifestera clairement qu'il veut passer à un autre type d'alimentation. Lui seul pourra alors en décider.
Réponse en ligne le 26 mars 09





Je suis enceinte de 7 mois je voudrais allaiter et je commence a perdre du sang du mamelon quelles sont les solutions

Un sein qui saigne au niveau du mamelon, en dehors de l'allaitement, est une indication IMPERATIVE de consultation médicale. Il faut savoir où et pourquoi ce sein saigne.
Cela n'a rien à voir avec les saignements des crevasses ou de traumatismes de l'allaitement.
En fonction du diagnostic retenu, la possibilité d'allaitement devra être discutée et les modalités mises au point.
Réponse en ligne le 25 mars 2009-




je suis maman depuis le 31 décembre 2008, depuis je suis une maman toujours anxieuse du bien etre de son bébé, je l'allaite et ce n'est pas toujours facile, c'est dernier temps, ma poitrine reste molle même après plusieurs heures, comme si la montée de lait ne se faisait pas, j'aimerai pouvoir etre rassuré.

Il n'y a aucune corrélation directe entre le volume des seins et la capacité à produire du lait. Les seins peuvent grossir ou diminuer, avec une lactation parfaitement stable.
Il y a au moins deux raisons à la diminution de fermeté et de volume des seins au cours d'un allaitement.
- 1°- Les premières semaines, les seins sont congestionnés, assez inflammatoires. Au bout de quelques semaines, ce phénomène oedémateux se résorbe. Les seins deviennent beaucoup plus souples et moins sensibles.
-2°- Il y a dans les seins un important volume de tissu graisseux, servant au cours de la vie à leur aspect esthétique. Pendant l'allaitement, ces graisses servent aussi de réserve pour la fabrication du lait. Elles peuvent donc "fondre" au cours des mois, surtout si la ration alimentaire de la mère est légèrement insuffisante. Les graisses du sein deviennent celles du lait.

Si le bébé va bien, s'éveille, sourit, grossit bien sur la balance, a des urines et des selles normales, Il n'y a aucune raison à se poser.
Peut-être est-il temps de devenir une maman qui se fait confiance.

Réponse en ligne le 18 mars 2009




Mon fils a bientôt 6 mois (la semaine prochaine) et je viens de terminer le sevrage, derniere tétée il y a 3 jours. Je suis inquiète car depuis ma dernière consultation chez la pédiatre, il n'a pris qu'un demi centimètre en 1 mois et demi. La prise de poids est quasi-normale. Ce ralentissement de la croissance peut-il être lié au sevrage ? dois-je m'en inquièter d'avantage ? Merci

L'interprétation d'une courbe de poids ou d'une courbe de taille ne peut se faire que sur plusieurs mesures à quelques semaines d'intervalle. Un seul chiffre ne veut rien dire.
En cas de difficulté digestive, la courbe de poids "casse" en premier .Pas celle de la taille.
L'infléchissement de la croissance en taille, sur une seule mesure, est bien souvent liée uniquement à la technique de mesure (!). Il suffit que le bébé ait un peu résisté à l'allongement. Donc patienter un mois ou deux et re-vérifier ces chiffres. S'ils restent très bas, il faudrait alors chercher une anomalie digestive par intolérance à l'un des composants du lait artificiel. Mais dans le cas décrit, il est beaucoup trop tôt pour en parler.

Réponse mise en ligne le 10 mars 2009




J'allaite toujours ma fille de 18 mois et je souhaite continuer l'allaitement. Cependant lors de la dernière visite chez la pédiatre, cette dernière a trouvé insuffisante sa prise de poids et a affirmé (mais sans aucun examen)que ma fille doit manquer du fer ce qui selon elle arrive souvent aux bébés qui sont longtemps au sein. Elle m'a donc conseillé de lui donner du lait de croissance, et a prescrit une supplémentation en fer pendant trois mois. Est-ce vraiment nécessaire? Un bambin ne peut pas couvrir ses besoins en fer par d'autres aliments? D'autre part, j'hésite à donner du lait de croissance à ma fille. Elle déteste le lait de vache et je ne vois pas pour quelle raison la forcer puisque je l'allaite.

Le lait maternel a un taux de fer réduit, mais contient un mécanisme de transport entre l'intestin et le sang (digestion) très efficace. Donc la totalité du fer ingérée dans le lait passe dans le sang. On dit que la bio-disponibilité est totale.
Le lait de croissance contient du fer, mais aucun mécanisme de transport transmembranaire. Donc le fer est très peu assimilé. Il stagne dans l'intestin où il peut être à l'origine d'une augmentation des risques infectieux ( les bactéries se développent mieux en présence de fer...).

IL ne convient donc de donner du fer que dans le cas d'anémie avérée (après contrôle sanguin).
Et conserver le lait maternel à ce bambin qui a la chance d'en avoir.

Réponse en ligne le 10 mars 2009





Ma fille a sept mois et je l'allaite, elle m'a récemment mordu à 3 reprises et pourtant elle n'a qu'une dent... Ca m'a fait mal et j'ai crié et donc elle a pleuré... Ca m'angoisse qu'elle le refasse.
Auriez-vous des solutions ? Merci.


Elever un enfant, vivre avec lui, savoir être parent c'est à dire celui qui sait mettre les mises en garde et les limites... tout cela ne s'apprend pas en un jour. Ni pour le bébé, ni pour les parents. On tâtonne, on se cherche, on se fait peur, on s'angoisse et on se rassure. Cela dure.... toute une vie!
Un enfant qui a des dents cherche à savoir à quoi elles servent. Donc il va mordre pour voir ce que ça a comme conséquence. Bien sûr, il n'a aucune idée qu'il fait mal. Il est indispensable qu'il comprenne qu'il ne peut recommencer, que l'interdit est absolu. Plus cela est dit et montré dans le calme, plus vite le problème se réglera. Pour cela, il faudrait arriver à dire avec des mots clairs, "tu vois, tu m'as fait mal, je suis obligée d'arrêter de t'allaiter pendant quelques minutes". Je ne veux pas que tu recommences." Et s'il recommence supprimer immédiatement la tétée, et pour un temps plus long etc...
Ce qu'il faut éviter à tout prix, c'est de lui faire sentir qu'il peut facilement désarçonner ses parents ou sa mère, créer un état d'angoisse ou de stress incontrôlé. Le désir d'en jouer serait alors trop grand.
Donc rester calme et imposer clairement l'interdit. Il n'y a aucune culpabilité à avoir, c'est un rôle EDUCATIF essentiel.
Mise en ligne le 5 février 2009




j'allaite mon fils de presque un an depuis sa naissance. Récemment, il m'a mordu, provoquant une petite éraflure sur le mamelon. Au début, j'ai continué à lui donner le sein comme d'habitude deux fois par jour, mais l'égratignure commence à s'infecter et à être de plus en plus douloureuse.
J'essaie de désinfecter mais on dirait que la tétée empire l'inflammation. J'ai l'impression que la seule
solution serait de le sevrer tout de suite pour arrêter la douleur, mais je voulais savoir s'il n'y
avait pas une autre solution (j'aurais souhaité continuer encore un peu puisqu'il va à la crèche et est très souvent malade).


Premier problème: l'inflammation persistante. Il faut savonner une ou deux fois par jour soigneusement avec un savon antiseptique, et dans la mesure du possible laisser à l'air.
Deuxième problème: la douleur : il est possible de prendre du paracétamol avant les tétées. Ce conseil n'est pas scientifiquement validé, par des études précises, mais on sait que c'est un bon antalgique et qu'il ne présente pas de risque pour la santé, ni du bébé, ni de la mère.
Troisième problème: la cicatrisation. Pour favoriser la cicatrisation d'une plaie, il est nécessaire d'éviter les mouvements qui écartent les deux berges de la zone déchirée. Donc, en fonction de la localisation de l'égratignure, deux hypothèses peuvent être envisagées:
-soit arrêter les tétées sur ce sein là jusqu'à cicatrisation. Il conviendra alors de faire couler manuellement le lait pour éviter que le sein ne se congestionne et que la lactation de ce côté ne se tarisse.
- soit protéger la plaie pendant la tétée pour que les tractions exercées par la bouche de l'enfant n'aient plus un impact sur une cette zone. Donc, d'abord et avant tout CHANGER LA POSITION pour que la bouche du bébé soit à 90° de de la position habituelle des tétées. Puis empêcher l'ouverture de la plaie. On peut par exemple proposer de mettre une fixation type stéristrip, et de recouvrir le sein d'un protège mamelon pendant le tétées pour faire écran entre la zone blessée et la puissance de la bouche de l'enfant.

Réponse en ligne le 26 février 2009




3ème bébé et 3ème allaitement,mais mon mari et moi sommes allergiques donc je diversifie tardivement pour les enfants et je retarde l'introduction des aliments à risques mais je souhaiterais éventuellement repérer d'eventuelles reactions digestives de mon dernier liées aux aliments que j'ingère mais je n'arrive pas à savoir quel est le temps de passage de l'"aliment" dans le lait?ce délai est-il le meme d'un aliment a l'autre? Certaines tetees etant tres mal digérées par rapport à d'autres.j'ai lu pour les médicaments:vous parlez de demi-vie l:

La demi vie d'un médicament, c'est le temps qu'il faut pour que la moitié de la dose sanguine maximale soit éliminée. Pour qu'il n'y ait plus du tout de médicament dans le sang, il faut en moyenne cinq fois ce temps car la décroissance est progressive. Ces chiffres sont des moyennes, à partir d'études pharmacologiques précises . On sait aussi qu'ils peuvent varier en fonction de l'heure de la prise médicamenteuse, de la présence ou non au même moment d'aliments ou de certains autres médicaments.

Pour les aliments, ce type d'études n'existe pas. Elles sont impossibles à réaliser. Il faudrait prendre en compte tellement de données: la quantité d'aliments, la réaction avec d'autres aliments, l'état de l'intestin maternel (surtout si la mère est allergique)....

On ne peut dire que deux choses: plus une mère est allergique, plus il est intéressant d'éliminer la prise du ou des aliments allergisants pendant l'allaitement. En effet, la muqueuse intestinale de la mère sera plus solide, plus imperméable aux protéines étrangères si l'allergène n'est pas présent. Donc, le lait sera moins en risque d'apporter les protéines insuffisamment hydrolisées.

Réponse en ligne le 22 février 2009




la femme a t elle changé,phisiogiquement,au point de ne plus pouvoir faire d'allaitement long?

Qui dit que l'allaitement long n'est plus possible?
Dans toutes les cultures où l'allaitement est à sa juste place, les allaitements longs sont la norme. Il suffit de voir les statistiques des pays scandinaves, où la plupart des bébés sont allaités au delà d'un an.
En France, le problème est CULTUREL. Les jeunes femmes ne savent même pas que ce serait possible. Leur entourage répète que l'allaitement fatigue, qu'il faut sevrer avant la reprise du travail. Toute femme qui allaite publiquement un bébé de plus de six mois entend des commentaires négatifs...
Pourtant, malgré ces très mauvaises conditions d'environnement, la tendance dans notre pays est en train lentement de s'inverser. Il n'y a pas beaucoup plus d'allaitements qu'il y a trente ans, mais il y a de plus en plus d'allaitements qui dépassent les 10 semaines "réglementaires". De nombreuses mères choisissent de le poursuivre, six, douze mois, voire plusieurs années.
Plus il y en aura, plus elles serviront de modèle, et plus les nouvelles mères sauront que c'est une option qu'elles peuvent envisager si elles le désirent.

Réponse en ligne le 26 février 2009.




j'allaite mon enfant de 21mois 3 fois par jours.et je viens d'aprendre que j'était enceinte(3semaines environ).puis-je encore allaiter mon enfants sans risque pour le bébé?

Des risques pour quel bébé? celui de 21 mois, ou celui qui commence son développement intra-utérin?
Quels vieux fantasmes se cachent derrière ce type d'interrogations? Ils datent du temps où les interdits de vivre conjointement allaitement et sexualité étaient très forts. C'est une vieille idéologie culturelle de tabous et d'interdits, basée sur la notion d'impureté des femmes, qui traînent encore dans beaucoup d'esprits. Il faudrait s'en défaire.
Concrètement que savons-nous:
1°) L'enfant de 21 mois va recevoir un lait redevenu colostral, donc plus riche en protéines, en sels et en éléments immunologiques de protection. Comme à 21 mois il a déjà une alimentation diversifiée en plus du sein, ce changement de composition du lait n'a aucune importance.
2°) Le bébé utérin grandit et grossit en puisant les nutriments dans le sang de la mère. Il y a toujours tout ce qu'il faut, même lorsque la mère est sous-alimentée. la nature est ainsi faite qu'elle protège l'humain en devenir par tous les moyens et qu'il ne risque aucune dénutrition, ni pendant la grossesse, ni pendant l'allaitement. Si la mère ne mange pas assez, c'est son corps à elle qui peut en souffrir, pas l'enfant qu'elle porte.
Réponse mise en ligne le 20 février 2009




J'allaite mon 3ème enfant qui a 3 semaines. Sa courbe de poids est bonne pour le moment. Elle a des selles et des urines fréquantes. Par contre les tétés sont interminables (40 minutes, 1h, 1h30) et elle peut reclamer de nouveau très peut de temps après... Par ailleurs elle est capable de faire des pauses pouvant aller jusuq'au 6-7 heures.
Je suis très fatiguée quand je dois passer toute la soirée a donner le sein, mais elle s'enèrve et elle crie jusqu'à ce qu'elle a de nouveau la tété... Le pédiatre m'a dit qu'il faut la laisser crier en mettant de la musique classique, mais je culpabilise au bout de 10-20 minutes. J'ai lu les questions d'autres mamans qui ont plutôt des tétés trop courtes. Est-ce que la durée de la tété est liée à la morphologie de la mère ? Est-ce que c'est vrai que l'enfant prend beaucoup plus en début de tété ? Est-ce que c'est normal d'allaiter pendant plus d'une heure ?
Je n'arrive pas à tirer du lait avec le tire-lait. Est-ce que c'est un problème morphologique ou je n'ai pas beaucoup de lait ?
Merci par avance de vos réponses.


N'avons-nous pas encore assez expliqué quel raisonnement adopter devant ce type de questions ?
Reprenons clairement:
1°) Ce bébé prend-t-il assez de lait? Qu'elle est l'efficacité de sa succion ? Comment sont les urines, les selles, la courbe de poids....? peut-on conclure que le transfert de lait est suffisant.
2°) Si le transfert de lait est suffisant il reste à analyser deux hypothèses:
1- des pleurs du soir un peu trop prolongés et intenses
2- un bébé "aux besoins intenses" qui a besoin de beaucoup sucer, d'être beaucoup porté et caliné.
Dans ces deux hypothèses, seuls les parents peuvent choisir jusqu'où ils peuvent assumer la fatigue et le portage. C'est dans ces cas là, qu'il serait envisageable d'essayer une sucette, l'aide extérieure d'une amie ou d'une mammie . N'importe quoi qui pourrait permettre de passer ce cap si difficile que toutes les mamans connaissent trop bien.....

Réponse mise en ligne le 7 février 2009





J'allaite actuellement mon bébé de 2 mois de facon exclusive mais dans 5 semaines je vais reprendre le travail et je souhaiterai passer à ce moment-là à un allaitement mixte. Comment faire le sevrage partiel: faut-il que je remplace une tétée de la journée par un bib puis 2 tétées ou faut-il que je l'allaite exclusivement jusqu'à la veille de ma reprise du travail afin de préserver ma lactation? mais je risque alors d'avoir un engorgement?


La réponse à ce genre de question dépend du projet de l'allaitement de la mère après sa reprise du travail.
Si le but est de sevrer bientôt, la première solution est tout à fait adaptée.
Si le but est de maintenir la lactation le plus longtemps possible, la deuxième hypothèse est la meilleure. Mais elle nécessitera deux points à anticiper:
- que la personne qui gardera le bébé soit prête à une ou deux journées difficiles de refus alimentaires et de pleurs
- avoir le moyen de tirer un peu de lait pendant le temps de travail pour limiter les réactions d'engorgement. Prévoir aussi un anti-inflammatoire (compatible avec l'allaitement) si les seins sont trop douloureux

Réponse mise en ligne le 7 février 2009




je suis malade rhume toux et j'ai de la fièvre est ce que les virus passent dans mon lait et est ce que mon bébé de 3mois va être contaminé?


Non les virus de la grippe ou d'un équivalent viral ne passent pas dans le lait. Ils sont envoyés au bébé par la salive, les sécrétions du nez, la toux. Donc il en reçoit obligatoirement dans une maison où il y a quelqu'un de malade.
Si la maman est malade, elle fabrique des anticorps pour lutter contre sa maladie. Ceux-ci passent dans le lait , et aident à protéger les muqueuses respiratoires du bébé contre l'agression des virus. Ce n'est, bien sur, pas une protection totale, mais elle participe à son système de défense. Si le bébé n'a plus le lait de sa mère, son système de défense est extrêmement faible.
Donc:
-continuer l'allaitement
-éventuellement porter un masque sur le nez pendant les tétées
-se laver les mains avant de toucher le bébé

A noter: les virus qui passent dans le lait sont les virus intra-lymphocytaires , donc essentiellement les rétro-virus. Ceux des hépatites ou du Sida.

Réponse en ligne le 31 janvier 2009




j'ai accouché il y a 2 mois . j'allaite mon bébé et depuisce matin , le lait est rosé. (J'utilise le tire-lait de temps en temps). je n'ai pas de crevasses pas de douleur. Dois je m'inquiéter?

La couleur du lait dépend des pigments qui passent dans le lait et de leur quantité.
Rouge ou rose, il y a quelques pigments sanguins.
Jaune ou vert, il y a quelques pigments biliaires.
Le "filtre" de la glande mammaire étant extrêmement fin, ce passage est quotidien, mais on le repère rarement.
C'est tout à fait normal, et il n'y a rien à faire.

Quand il y a une pathologie du sein, les signes cliniques (douleur, chaleur, placard rouge...) sont toujours au premier plan.

Réponse mise en ligne le 23 janvier 2009




Je suis enceinte de 3 semaines de mon deuxième enfant. J'ai essayé d'allaiter mon premier enfant mais je ne l'ai fait que 4 jours car je n'y étais pas préparée et j'ai des seins tous petits avec des bouts très petits également dont un qui a eu un angiome quand j'étais bébé et qui est un peu comme circoncis. J'ai donc utilisé des bouts de seins en silicone qui étaient beaucoup trop gros pour la bouche de mon bébé qui en plus était affaibli pour la jaunisse.
Pensez-vous qu'il me serait possible de réussir un allaitement correct avec mon deuxième enfant? Comment peut-on avoir une sorte de formation à l'allaitement pendant la grossesse? Est-ce qu'il est possible de voir une sage femme gratuitement pour les montrer mes seins et lui demander des conseils?


Très bonne idée de chercher à répondre à ce type de question dès le début de la grossesse. Plus l'information est précoce et de qualité, plus la réussite de l'allaitement sera facile.
Les consultations de sage-femme sont conseillées pendant la grossesse. Elles ne sont pas gratuites, mais sont remboursées par la sécurité sociale.
Il y a aussi des réunions de groupes de mères (Solidarilait, Leche league...) avec des permanences un peu partout en France. Elles ont une bonne expertise de ce genre de questions. Par internet, il est facile de se procurer les adresses et les téléphones.
Troisième idée: choisir si c'est possible un lieu d'accouchement où le personnel aura été bien formé à l'allaitement, pour être aidée et soutenue. Il ne faut pas craindre de poser des questions dès les premières visites de grossesse..




j'ai subi une intervention chirurgicale il y a 5 ans (prothese sein gauche et cicatrice au niveau de l aréole des deux seins)
j ai commencé a allaiter mon fils qui a 6 jours mais les têtées sont très raprochées ( au moins 15 têtées par jours ) et il ne semble pas toujours rassasier. ai je de quoi m'inquiéter ou est ce normal?


Deux interrogations dans cette question:

1°- Ce bébé reçoit-il du lait?
Comme toujours rechercher les signes de succion efficace, les signes de transfert actif de lait.
Bien repérer si ce bébé a besoin d'être alimenté en complément en attendant de voir si la lactation se met bien en place.

2°- Ces seins ont-ils une anomalie pouvant retarder ou empêcher la lactation?
La prothèse unilatérale évoque une asymétrie importante. Etait-elle congénitale ou post chirurgie ou autre problème secondaire?
Pourquoi une incision péri aréolaire des deux côtés? Quel était le but de ce geste chirurgical ?
Comment étaient les seins avant l'intervention. Gros, très petits, de forme normale ou non..;? Qu'elle est la sensibilité actuelle de l'aréole ?....

Toutes ces questions, au cours d'une consultation spécialisée, pourraient seules permettre de cerner la réponse à donner sur ce cas complexe.

Réponse en ligne le 5 janvier 2009





j'ai le sein droit qui ne s'écoule pas sauf en cas de fortes pressions manuelles. Resultat j'ai un stockage de lait dans la partie "haute" de mon sein. Ce sein ne s'ecoule pas tout seul malgre des douches chaudes ou des compresses chaudes enroulees autour du sein. Je me demande comment le decongestionner afin d'eviter un engorgement.

Cette question n'est pas pas assez précise pour permettre une réponse . Il faudrait savoir l'age de l'enfant, la qualité de sa succion, la durée d'existence des signes de "non écoulement", l'existence ou non d'un engorgement localisé, la position du bébé pendant les tétées.... Tous ces points doivent être éclaircis dans une consultation spécialisée.
Néanmoins il est possible de schématiser trois hypothèses:
1°- il s'agit des premiers jours après la naissance, la zone non drainée est très haute, presque sous le bras. penser à une glande mammaire accessoire. Il n'y a rien à faire. Comme il n'y a pas de canal excréteur, la lactation s'arrêtera dans cette zone en quelques jours.
2°- Il s'agit des premiers jours et la technique du bébé n'est pas parfaite. Penser à varier les positions pour permettre un drainage plus homogène des diverses parties du sein. A savoir: la zone la mieux drainée est souvent celle correspondant à la langue et la mâchoire inférieure. Il faudrait donc inventer des positions "inverses".
3°- La lactation a déjà plusieurs jours ou semaines. Penser à un canal lactifère bouché. Il est alors impératif d'arriver à éliminer l'obstruction.





Je suis enceinte de 7 mois 1/2 et je me pose une question qui me tracasse beaucoup.
J'ai déjà un enfant qui a aujourd'hui 20 mois et que j'ai allaité pendant 6 mois. Il a été allaité certes mais en lui donnant des biberons de mon lait extrait avec un tire-lait. J'ai dû adopter cette méthode car né 4 semaines avant terme, il n'arrivait pas à téter correctement et perdait trop de poids. L'équipe médicale m'avait donc conseillé cette technique au bout de 2 semaines. Et tout s'est très bien passé pendant ces 6 mois : mon bébé reprenait du poids, il a fait ces nuits très vite, et moi je pouvais m'absenter quelques heures sans soucis.
Aujourd'hui, je me dis que j'ai peut être choisi la facilité et que j'aurais peut être dû perceverer ou du moins laisser le temps à mon bébé de trouver sa technique. Je ne voudrais pas refaire la même erreur avec le suivant d'autant que même si tout s'est bien passé, ça me donnait une charge de travail suplémentaire (laver et stériliser les biberons, les faire chauffer...).
En sachant que je veux allaiter mon 2° enfant,s'il n'arrive pas non plus à téter correctement, dois-je utiliser le tire-lait+biberons ou nous laisser le temps de trouver la bonne technique? De plus, je n'ai eu aucun soucis de quantité de lait puisque je donnais même 1 à 2 biberons de lait par semaine au lactarium.


Pourquoi se poser une telle question ? Si toutes les conditions d'accueil sont bien réunies, le nouveau bébé saura peut être téter parfaitement et très vite....
Et si ce n'était pas le cas, cette famille sait comment réussir un allaitement long même avec un bébé qui ne sait pas téter.
Quant tout n'est pas facile au début, il est possible de tenter de remplacer tire-lait et biberons à n'importe quel moment, plus ou moins souvent, selon les motivations de la maman... et celle du bébé.




J'allaite ma fille à 100% depuis la naissance, elle a maintenant 4mois et demi. Je dois jeuner le mois de Ramadan c'est à dire je mange avant le lever du soleil (petit déjeuner) et ensuite le soir apres le coucher du soleil. J'hésite à faire le ramadan car j'ai peur d'affecter l'allaitement de ma fille et peut etre aura-t-elle des carences. Sachant que j'ai le droit de ne pas faire le ramadan car j'allaite.

La fabrication du lait n'est pas directement liée à l'alimentation de la mère. Elle se fait à partir des aliments nutritifs pris par la mère, et -s'il n'y en a vraiment pas- à partir de la dégradation des tissus musculaires ou graisseux maternels. Cela signifie que le bébé ne risque pas d'être dénutri, ni d'avoir des carences, sauf lorsque l'absence alimentaire de sa mère est très sévère et très prolongée, donc que la mère est en état grave. Ce sont des cas exceptionnels qui ne se voient que dans les situations dramatiques de famine.
Manger deux fois par jour, même très espacées permet à la mère de garder sans aucun problème un équilibre nutritionnel et pondéral tout à fait satisfaisant. Donc, si la mère va bien, la lactation se poursuit, et le bébé va bien aussi.
Le seul point à réfléchir est la fatigue que peut ressentir la mère pendant ces longues heures de la journée. Elle peut avoir très soif, mal supporter l'attente du coucher du soleil, se sentir pas très bien. Ne pas se sentir bien ne veut pas dire que l'on court le moindre danger, mais cela peut parfois être très difficile à supporter.
Il semble que ce soit pour pallier à ce genre de malaises possibles que les prescriptions religieuses ont - je crois de tous temps- été assouplies pour les femmes enceintes et allaitantes.





Bonjour, je suis enceinte de mon deuxième enfant. Mon grand a été intolérent aux protéines de lait de vache jusqu'à 25-26 mois... Nous nous en sommes rendu compte lorsqu'il avait 2 mois après avoir passé des nuits blanches et beaucoup de crises de pleurs à ne pouvoir le calmer. Je l'ai allaité 16 mois et il n'avait jamais eu d'apport de lait artificiel et j'avais dû éradiquer de mon alimentation toute protéine de lait de vache, ce qui est très contraignant car il y en a dans pratiquement tous les aliments industriels...
Je suis enceinte de 33SA et je me demandais s'il fallait obligatoirement que je repasse par ce régime d'éviction pour mon deuxième enfant... Et si oui, quand ? Dès la fin de grossesse ou après l'accouchement ? Car je ne souhaite en rien repasser par la période noire des coliques et hurlements sans discontinuer... Merci de votre aide.


Il ne sert absolument à rien de supprimer les protéines de LV pendant la grossesse.
Pour diminuer le risque d'une nouvelle intolérance aux PV il faudrait pouvoir au moment de la naissance:
1°) éviter si possible une antibiothérapie pendant l'accouchement ou pour le nouveau né
2°) être extrêmement vigilants pour qu'aucun biberon de lait ne soit donné pendant les premiers jours, à un moment où le bébé pleure et où la mère n'est pas disponible (par exemple la nuit). UN SEUL biberon de quelques grammes peut suffire à créer une immunisation.
Dans la mesure où le premier enfant a présenté une allergie, il pourrait être conseillé de maintenir cet interdit de tout apport de LV pour l'enfant ET pour la mère pendant la période où le risque d'immunisation est le plus fort, soit environ trois à quatre mois.
Pour déterminer la conduite à tenir ultérieure, il faudrait connaître d'autres éléments:
- la mère est-elle allergique, et si oui à quoi et depuis quand
- le père est-il allergique
- Y a-t-il d'autres cas dans la famille?
Plus le risque familial est grand, plus les précautions à prendre sont importantes.





mon fils vient d avoir un an et je l allaite encore matin et soir ms je voudrais le seuvrer en douceur et le pediatre m a dit d arreter d abord completement la tetee du soir ms cela me parait un peu brutal car la plupart du tps mon bb s endort ds mes bras dc je suis perdue car j ai peur de mal faire etant donné que je ne lui ai jms donné de biberons il ne pendrait qu une soupe et un dessert le soir et une tetee le matin (puis repas normaux le midi et au gouter) ms du coup pr l endormir j angoisse! j ai lu que le papa devrait se charger du coucher qqes tps ms est ce que mon bb ne va pas m en vouloir et bcp pleurer au moment du coucher?


Pourquoi vouloir faire les choses en un temps? Il est possible de confier le bébé à son papa ou à quelqu'un d'autre pour son coucher du soir une ou deux fois par semaine , puis de plus en plus souvent. cela évite la dépendance d'endormissement liée à toujours la même personne et le même rituel pour s'endormir, tout en gardant la sécurité de la maison, de la chambre et les tétées-calins le lendemain.



Mon bébé a 2 mois et demi et je l'allaite exclusivement. Depuis un mois environ il tète mal mon sein droit. Il tète lentement ou tétouille, s'énerve parfois, ou somnole voire même le rejète. Ce sein est plus petit que le sein gauche et reste toujours très souple. En revanche mon bébé tète vigoureusement l'autre sein sans s'arréter. Je lui donne le sein droit en premier à chaque fois mais les choses ne s'améliorent pas vraiment. Je ne sais pas d'où cela provient et ce que je peut faire pour enrayer le problème...

L'asymétrie de production lactée entre les deux seins est un phénomène courant. Il peut aller à l'extrème, jusqu'à l'arret de la production d'un côté, et un allaitement exclusivement sur l'autre sein.
Les causes peuvent être multiples. Il n'est pas souvent facile de repérer ce qui a provoqué cette situation. il convient de rechercher:
- du côté du bébé: douleur dans la position de tétée à droite (fracture de clavicule par exemple); inconfort de certaines positions; succion plus diffiicile dans cet axe; mais aussi habitude depuis la première tétée, préférence du côté où l'on entend le coeur....
- du côté de la mère: malformation ou anomalie d'un sein; arrêt unilatéral de la lactation après engorgement important ou mastite, lactation non démarrée de ce côté par mauvaise succion du bébé....

Il semble logique de commencer les tétées par le sein qui fonctionne peu pour favoriser sa stimulation. Ensuite, il pourrait être proposé d'essayer plusieurs différentes positions d'allaitement pour tester si cela change quelque chose.
Sinon, allaiter d'un seul côté ou continuer comme actuellement sont des options tout à fait valables.

À savoir: les seins reprendront un aspect plus symétrique à la fin de l'allaitement




J'allaite ma seconde fille mais je vais reprendre le travail la semaine prochaine de nuit. Tout comme pour ma premiere fille, je souhaite allaiter longtemps. Malheureusement, la reprise du travail à réduit considérablement mes quantités de lait pour mon premier allaitement que j'ai du stopper à 8 mois. Je souhaite pouvoir garder cette allaitement mais comment faire?.
Je fais la nuit et j'ai la possibilité de tirer une fois, je tire une fois le matin à mon retour, puis je vais dormir, bébé va ensuite au sein avant mon départ. Ca ne me semble pas suffisant pour préserver mon allaitement. Avez-vous une idée pour les femmes comme moi qui travaillent de nuit?


Pour maintenir une lactation lors de la reprise du travail, il convient de maintenir une fréquence minimum de tétées ou d'extraction de lait (au tire lait ou en expression manuelle). La principale difficulté est de repérer ce nombre minimum, différent pour chaque mère, à chaque allaitement. Certaines femmes peuvent maintenir leur lactation avec trois à quatre éjections par jour. D'autres auront besoin de plus du double. Le seul moyen de le savoir, c'est de mesurer le volume de lait produit quand on diminue la fréquence. Penser aussi à multiplier les "jours de pointe" où le bébé -entièrement au sein-tête très souvent. Le faire chaque fois que sa mère ne travaille pas.
Que le travail soit de jour ou de nuit ne change rien à la physiologie de la lactation.
Les femmes allaitantes qui travaillent disposent de DEUX pauses pour tirer leur lait. La loi prévoit sur le temps de travail deux fois 30' par jour pour l'allaitement jusqu'au premier anniversaire de l'enfant. Elle ne précise pas s'il s'agit de travail de jour ou de nuit.
En revanche, rien n'oblige l'employeur à rémunérer le temps de ces pauses.




Mes jumeaux ont 2 mois et demi. J'allaite exclusivement l'un d'entre eux. Le 2ème prend le sein 1 à 2 fois par jour. Est-ce possible de reprendre un allaitement exclusif ? Aurai-je assez de lait ?? Comment procéder ? Merci d'avance pour votre aide.

La première question qui vient en lisant cette demande est: pourquoi une telle différence entre les deux bébés ?
- l'allaitement exclusif est-il toujours pour le même bébé ou une fois sur deux ?
- cela veut-il dire que l'un a été plus en contact avec la maman alors que l'autre, malade, a été éloigné ?
- Cela veut-il dire que le 2è bébé ne sait pas téter au sein ?
- s'agit-il d'un a priori sur le volume de production de lait ou d'une simple habitude prise dans les premiers jours ?

Pour arriver à reprendre un allaitement exclusif pour le 2è bébé il convient de réfléchir aux deux partenaires:
- du côté de la mère, c'est facile: il suffit de multiplier les tétées au sein. La production de lait s'adaptera à la demande en quelques journées "de pointe": tétées multiples et repos.
- du côté du bébé qui a eu beaucoup de biberons,, il faut être surs de la qualité de sa succion, qu'il sait bien déclencher des flux d'éjection et que le volume de lait pris lors des tétées est suffisant.

En pratique il pourrait être conseillé:
- de faire téter les deux bébés en même temps, chacun sur un sein, pour que la bonne succion du premier bébé, aide l'autre dans sa tétée.
- entre ces repas communs, de faire téter très souvent le 2è jumeau, en diminuant progressivement les biberons qui sont donnés.
- de surveiller les urines, les selles, les courbes de poids pour s'assurer que les deux sont bien nourris







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